13 novembre 2015 : si j'étais présidente ...

L'islam est un nazisme et des saoudiens ne le supportent plus ...

Ce ne sont pas les musulmans qui seraient responsables de nos misères et de nos comportements honteux, mais bien nous mêmes, qui refusons de nous préoccuper de l'islam, de la théorie idéologique de l'islam.
Honteuse en premier lieu notre classe intellectuelle et politique qui trahit son devoir, qui trahit la mission qu'elle affecte d'endosser.


  
Le modèle d'un porc libidineux de plus de 50 ans à la gloire duquel la France se couvre de mosquées qualifiées par ailleurs de casernes par un de ses adeptes glorifié par Recip Erfogan. Notre classe politique est constituée pour l'essentiel de toquards pour les ignares et de vendus pour les manipulateurs.


En France, nos juristes souffrent d'une grave schizophrénie en matière d'islam : 
pour les juristes du Ministères des Finances : y'a bon " Finance islamique", il y a eu urgence à introduire une part de charia dans notre droit sous forme de prise en compte par le droit fiscal de la finance islamique, 
pour les juristes des DOM TOM, la charia existe bien à Mayotte,
pour les juristes des affaires familiales et du droit commercial, les contrats commerciaux ou de mariage soumis à la loi islamique sont bien connus et réglés selon notre droit international privé ..
mais alors ..
mais alors .. 
quand on aborde les droits humains, alors là ! On oublie tout ! On interdit vigoureusement au nom de la laicité de parler de droit islamique, on menace d'accusation d'atteinte à la laicité, d'essentialisation contraire à l'universalisme, quiconque ose parler d'une norme, d'une loi islamique : y a pu de droit, ça n'existe pas, cela ne saurait même pas être conçu !  Les textes islamiques, c'est du Mallarmé, tout est dans l'interprétation : circulez, y a rien à voir pour les juristes. 
Sauf dans divers manuels de droit et diverses monographies éditées par les éditions juridiques les plus sérieux mais que personne ne lit, 
en tout cas semble-t-il nos procureurs ne les lisent pas, sans quoi ils ou elles ne sortiraient pas des énormités ridicules en disant que "derrière l'islam il y a les musulmans" et qu'il faut donc taire le contenu de la loi islamique sous peine de mériter l'accusation d'incitation à la haine.
Nos juristes me font honte, dans leur majorité, leur lâcheté et leurs mensonges font honte à la France. 

Mahomet a passé les dix dernières années de sa vie à justifier religieusement ses actes de guerre offensive contre les juifs en premier lieu, de vol, de viol, de torture en général et a enjoint à ses successeurs de poursuivre cette oeuvre.
L'islam est "extremiste" de naissance, dans son contenu central, identique au nazisme : expansionniste, méprisant la vie humaine, discriminatoire, glorifiant la force et les biens matériels ici bas, et glorifiant la haine, la haine des juifs tout particulièrement.
Ce qui n'empêche nullement des membres de nos élites juives de pratiquer une politique de mensonge donc de collaboration avec les partisans de la loi islamique, parce que telle est la condition aujourd'hui pour rester dans des postes de pouvoir et donc de fric, comme d'autres juifs d'Allemagne ou des USA ont collaboré avec Hitler au tout début au nom de la défense du capitalisme, ce qui ouvre la porte à l'accusation des antisémites de corruption, alors que l'essentiel des bataillons de ripoux en tous genres est évidemment constituée de non -juifs.

Des saoudiens, qui vont ou pas jusqu'au bout, manifestent leur répulsion vis à vis des manifestations les plus pires de cette idéologie, comme le montre cet article d'un saoudien, article néanmoins mensonger puisque niant le caractère originellement fanatique et sanguinaire de l'islam.


L'Etat devrait abattre les mosquées, car comme l'explique cet intellectuel saoudien, qui pourtant ne va pas jusqu'au bout de son constat : il faut traiter les théories "extrémistes" comme l'Europe l'a fait du nazisme.

LA MAJORITE DES PERSONNES QUI S IDENTIFIENT COMME MUSULMANS EN FRANCE NE RECLAME PAS CES MOSQUEES ET N Y VA PAS,  EN PARTICULIER LES FEMMES QUI EN SONT EN CERTAINS EVINCEES OU TOUJOURS DISCRIMINEES !
SI L'ETAT N'ABAT PAS CES SYMBOLES DU POUVOIR ISLAMIQUE,  DE L'ASPECT POLITIQUE DE L'ISLAM, CES SYMBOLES DE LA LACHETE MEME INTELLECTUELLE DE LA FRANCE QUI REFUSE DE CRITIQUER MAHOMET, LA FRANCE SERA SOUS PEU COUVERTE DE CASERNES DU JIHAD.

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/religion/des-munitions-de-kalachnikov-decouvertes-dans-une-mosquee-en-seine-et-marne_1742992.html

Fermée mercredi, la salle de prière de Lagny-sur-Marne, en Seine-et-Marne, a été perquisitionnée par la police. Des munitions de kalachnikov et des vidéos de propagande ont notamment été saisies, indique le préfet, ce dimanche.  Ces découvertes font froid dans le dos. Des munitions pourkalachnikov, des vidéos de propagande djihadistes et du "matériel pédagogique" ont été saisis lors des perquisitions menées dans le cadre de la fermeture, mercredi, de la salle de prière de Lagny-sur-Marne, a indiqué ce dimanche le préfet de Seine-et-Marne. 

VOILA POURQUOI, si j'étais présidente, je prendrais les mesures suivantes : 

 si j'étais présidente 

Je déciderais : 

Etant donné que : – nous sommes en guerre déclarée au nom de l’islam par des musulmans fanatisés,

– cette déclaration est conforme aux textes et enseignements classiques de l’islam,
– la France a parmi ses citoyens nombre de personnes qui tout à la fois se considèrent musulmanes et sont respectueuses des lois et principes du droit français,
– l’état de forces armées set tel qu’elles manquent des moyens financiers élémentaires pour assumer leur mission,
– il est par conséquent impossible actuellement d’assurer le devoir d’asile sur le territoire français,
Il convient de : – Déclarer le christianisme source d’inspiration primordiale du droit français, en tant qu’il exige d’aimer son prochain comme soi-même et de pardonner les offenses ;
– Abroger les lois instaurant des délits d’opinion, et les remplacer par un régime de censure des appels à la violence ou des affichages publics ;
– Rapatrier toute l’Armée en France ;
– Placer sous haute sécurité les hôpitaux et les monuments et archives nationales historiques ;
– Déclarer que les emprunts aux Etats islamiques ne seront pas remboursés jusqu’à nouvel ordre ;
– Déclarer un moratoire sur le remboursement des autres emprunts de l’Etat et un examen au cas par cas des engagements pris par la France ;
– Restaurer le droit de la Banque de France de prêter à l’Etat sans intérêts ;
– Restaurer le Franc pour les échanges internes ;
– Interdire tout acquisition de biens immeubles ou de titres mobiliers par des non nationaux, instituer un droit temporaire et limité d’usage, s’inspirant du régime anglais ;
– Assurer l’approvisionnement en pétrole auprès de pays non islamiques ;
– Raser les mosquées et centres culturels islamiques ;
– Rechercher et saisir les dépôts d’armes clandestins, raser les immeubles aménagés en fortifications ;
– Interdiction de toute immigration en provenance de pays se référent dans sa constitution à la charia, loi islamique ;
– Expulsion sans délai de toutes les personnes se trouvant illégalement sur le territoire français ou d’étranger jugé coupable d’un délit ou d’un crime, ou embarquement dans des paquebots amarrés dans les eaux territoriales, qu’elles ne quitteront que jusqu’à leur retour dans leur pays d’origine ou dans un Etat souhaitant les accueillir ;
– Tout emploi (ou achat de prostitution) de travailleur sans papier et toute possession de drogue doit être puni de prison ;
– Rappeler que nul ne doit être inquiété pour ses opinions ou croyances ;
– Par contre, interdiction de tout prêche public ou diffusion d’émission ou de texte enseignant les textes de l’islam ( coran, sunna, sira, tafsir) l’islam sans mise en garde critique contre ses normes, y compris par des prières publiques contenant ces textes, doit être interdit ;
– Assurer par le biais d’internet un enseignement secondaire et supérieur aux étudiants des Etats actuellement islamiques, et un accueil de l’enseignement des professeurs des pays islamiques dans nos universités.


---    

Réponse à Christine le Doaré
















Christine le Doaré s’indigne de la tenue d’un salon de la femme musulmane où des discours prônant des attitudes sexistes ont été tenus. Elle écrit : «  Qu’un tel évènement puisse se produire sur le territoire de la République, sans la moindre réaction des autorités publiques et politiques, est en soi un problème sérieux ; que les associations féministes demeurent mutiques est une catastrophe qui permet de comprendre à quel point la guerre contre les idéologies totalitaires et tyranniques qui visent à bâillonner et persécuter les peuples, au premier chef desquels, les femmes et les enfants, sera dure à gagner. »

(Féministes, ne pas dénoncer, c’est cautionner !


La naiveté de Christine le Doaré est due à des décennies de désinformation sur l’islam et de persécution de ceux et celles qui le critiquent à raison de sa contradiction avec les droits humains.

Pourquoi votre fille est muette … Christine le Doaré ?

Parce que ce que vous dites du «  fondamentalisme musulman »  il faudrait le dire de la doctrine de l'islam.
Mais la France a pour politique de faire taire toute critique de la religion de ses clients et financeurs qui sont les pays islamiques les plus riches, de faire taire toute critique de la religion des gens qu’elle fait immigrer,  soit pour le travail soit pour obtenir de la croissance par la consommation,
Nos dirigeants ont décidé cette politique qui est à la fois une véritable nouvelle traite des êtres humains et la destruction de l’épargne des classes moyennes européennes au bénéfice de profits immédiats des dirigeants hyper rémunérés des grandes entreprises, banques et des politiciens européens.  
Tant que vous n'aurez pas compris cette évidence, vous ne comprendrez pas les décisions des politiciens se prétendant féministes. 
Ils laisseront de plus en plus les plus durs des musulmans faire la loi, ici.

Malgré tout le mal que je pense des idées et méthodes des Femen, pour le coup cette fois, elles ont mené une action impeccable, sans agresser personne, et courageuse. Cette fois-ci, elles ont sauvé l’honneur du féminisme.
Ces deux Femen étaient originaires d’Afrique du Nord.  Les féministes les plus virulentes contre l’islam que je connaisse sont originaires de pays musulmans : elles, elles savent de quoi elles parlent, elles, elles en ont payé le prix. Les françaises espèrent encore au fond passer à travers les gouttes.

Vous vous étonnez que : «  Depuis un moment déjà, je considère que beaucoup des femmes qui se prétendent féministes sont en réalité complices du patriarcat, en particulier celles assujetties à une certaine idéologie gauchiste qui dévoie tous les fondamentaux du féminisme.
Mais constater que les associations féministes qui échappent plus ou moins à ces dérives, n’ont pas porté cette mobilisation, que leur silence est tristement assourdissant, est une lourde déception. »
Quelle naïveté. Le féminisme français a choisi – il n’avait pas trop le choix en pratique, vu les faibles effectifs féministes – de s’allier aux partis de gauche principaux en France. Or ces partis mènent cette politique là …

Ce n’est pas un hasard si tous les décideurs matraquent que « critiquer l’islam et non seulement l’islamisme est raciste », c’est parce qu’ils veulent continuer à mener cette politique à courte vue.
Ils mettent au pinacle des féministes qui n’ont d’autre combat que de calomnier en les accusant de racisme les féministes qui dénoncent la barbarie de la doctrine de l’islam, qui n’ont d’autre combat que de marteler qu’il n’est nul besoin de connaitre le droit musulman pour lutter contre son sexisme et sa doctrine génocidaire.
Ils admettent que l’on se mobilise contre les méfaits des textes de l’islam, de la doctrine islamique à condition de répéter aveuglément que ces méfaits n’auraient rien à voir avec cette doctrine mais ne seraient que le produit de cerveaux déréglés.

Pour ma part je ne suis d’aucun parti et ma seule et unique politique est la défense des droits humains de base : pas de peine de mort, pas de torture ni de traitement cruels inhumains ou dégradants, pas de prison pour des opinions. Pas de compromis.
En conséquence, je suis anti-islam primaire comme j'étais anti-communiste primaire quand toute la clique au pouvoir en France applaudissait l'URSS et fermait les yeux sur le goulag.
On nous vendait " la recherche du communisme à visage humain" et les gens crevaient tortures en sibérie ou en hopital. On nous vend la "recherche de 'l'islam à visage humain" et les gens crèvent .. sous nos yeux.
La doctrine de la dictature du prolétariat débouchait nécessairement sur le « goulag », de même que la doctrine du jihad et de la haine antijuive du coran et de la sunna débouchent nécessairement sur des conduites calquées sur celles de Mahomet : terrorisme, viol, massacre, purification ethnique, impérialisme.
Il faut choisir son camp.

Vous portez le jugement sévère suivant : « Ce relativisme culturel qui trahit des femmes, les passent au second plan, prétend que le « féminisme musulman » est un féminisme comme un autre est odieux, c’est l’antithèse de tout féminisme politique et solidaire, cela s’apparente à de la collaboration, purement et simplement. »
Oui : « Ne pas dénoncer c’est cautionner ». Mais je pense qu’il faut être prudent dans ce jugement : il faut tenir compte du fait que nul n’est censé tout savoir, et qu’il est aussi parfaitement légitime de se taire sur un sujet lorsque l’on n’a pas pu l’étudier suffisamment. Il n’y a pas de honte à dire que l’on ne sait pas, et que par conséquent on ne peut pas savoir s’il faut dénoncer ou pas.

D’autant que les questions posées sont complexes : ce salon par exemple pose la question difficile de la liberté d’expression et du débat sur les lois. Pour ma part, je ne suis pas pour une censure absolue. J’estime que de tels salons tenus uniquement par des musulmans doivent être interdits et que seuls doivent être autorisées des conférences où des spécialistes critiques de l’islam participent également et peuvent répondre aux propos tenus par savants musulmans.

Que l’on commence simplement par mettre des points d’interrogation sur la terminologie, par laisser ouverte la question de l’existence ou non d’une distinction entre les thèses centrales de l’islam selon ses textes, et les thèses des musulmans les plus fanatiques. Que l’on n’écrive plus «  fondamentalisme islamique » mais « fondamentalisme islamique – ou islam ? - ».

Il y a déjà depuis longtemps bien pire en France que le fait de cautionner par le silence : celles et ceux qui accusent de racisme les personnes critiquant la doctrine à l’origine des violences, qui les harcèlent et les mettent en danger, se rendant ainsi véritablement coupables de collaboration avec les plus virulents militants de l’islam. Les harpies qui s’en prennent à ma petite personne par exemple. Ces comportements-là n’ont, eux, en aucune façon l’excuse de l’ignorance.

Elisseievna



Point de vue juif : arrêtons de galvauder le mot négationnisme…





Judaisme et mémoire de la Guerre


Je voudrais présenter un point de vue juif, un point de vue de morale juive, sur le problème de la mémoire de la Guerre.
«  Souviens toi d’Amalek ! » dit la Bible. Amalek voulut jusqu’au bout la destruction des juifs, rien ne put l’en dissuader, Amalek était un monstre.  Pourquoi nous est il recommandé de nous en souvenir ? Parce qu’il est difficile de croire aux monstres, de les voir même lorsqu’ils sont en face de nous, et par conséquent de s’en protéger.
Malheureusement, se souvenir ne suffit pas, et même, le culte du souvenir des monstres d’hier sert maintenant aux traitres à maquiller leur collaboration avec les monstres d’aujourd’hui ...
Quel était la source du mal ? La vision maladive d’Hitler qui estimait que par le seule volonté de vivre, les humains des races inférieures menaçaient la survie de la race supérieure, et voyait dans les juifs une race pire qu’inférieure : malfaisante par essence. Cette vision justifiait à ses yeux leur anéantissement. Vision qu’il a su faire partager par son livre «  Mon combat » hier comme aujourd’hui.
Pourtant en 2011, une militante et journaliste, s’affirmant féministe et anti-colonialiste, Rokaya Diallo écrivait :
« L’antisémitisme nazi ne sert jamais à justifier une domination ou l’exploitation d’autres peuples »
«  L’idéologie nazie, si elle a prêté aux Juifs les caractères négatifs que l’Eglise leur avait déjà associés ( fourbes, assoiffés par l’argent,etc..) ne leur a jamais attribué de caractéristiques inférieures, au point de les dire rusés voir plus intelligents que la moyenne .. mais perçus comme des populations nuisibles et malsaines » ("Racisme mode d'emploi" 2011)  (http://laredacnomade.over-blog.com/article-rokhaya-diallo-et-ses-indivisibles-qui-divisent-86129697.html Yann Barte, Le Courrier de l'Atlas, octobre 2011)
Non .. elle ne sert pas à les exploiter … juste à les exterminer ( !)
La conception de Diallo des « caractères négatifs » ou « caractéristiques inférieures » parait très restrictive, étant donné la description des juifs dans Mein Kampf :
« Le peuple dont le parasitisme fait souffrir toute l’humanité : le peuple juif »
«  les grands maîtres du mensonge » (citant Schopenhaeur » 
« Car était-il une saleté quelconque, une infamie sous quelque forme que ce fut, surtout dans la vie sociale, à laquelle un Juif au moins n’avait pas participé ? Sitôt qu’on portait le scalpel dans un abcès de cette sorte, on découvrait, comme un ver dans un corps en putréfaction, un petit youtre tout ébloui par cette lumière subite. »
« Le Juif ne possède pas la moindre capacité à créer une civilisation, puisque l’idéalisme, sans lequel toute évolution élevant l’homme apparaît impossible, lui est et lui fut toujours inconnu. Son intelligence ne lui servira jamais à édifier mais bien à détuire. »
« Tout le progrès de l’humanité s’accomplit non par lui, mais malgré lui »
«  Si les juifs étaient seuls au monde, ils étoufferaient dans la crasse et l’ordure, ou bien chercheraient dans des luttes sans merci à s’exploiter et à s’exterminer, à moins que leur lâcheté, où se manifeste leur manque absolu d’esprit de sacrifice, ne fasse du combat une simple parade ».

J’estime que les propos de Rokhaya Diallo sont la négation d’un des éléments essentiels de la cause de la « Shoah ». En tant que telle ils sont infects, moralement. Pour autant il ne s’agit pas de négation de l’existence de la Solution finale.

De même, quand Jean-Marie Le Pen affirme que les chambres à gaz seraient un détail de l’histoire de la Guerre, il ne nie pas la Solution finale. La cour d’appel de Versailles en 1991 a justement expliqué que l’emploi du mot « détail », dont une des autres significations dans « l’usage courant » est « chose sans importance » était une faute au sens de l’article 1382 du code civil, c’est à ce titre qu’elle a condamné Jean-Marie Le Pen, et non pour négationnisme.

Le négationnisme a une définition juridique.  Il est selon l’article 24 bis de la loi sur la presse de 1881 modifiée par la loi du 14 juillet 1990, le fait de :
« ceux qui auront contesté, par un des moyens énoncés à l'article 23, l'existence d'un ou plusieurs crimes contre l'humanité tels qu'ils sont définis par l'article 6 du statut du tribunal militaire international annexé à l'accord de Londres du 8 août 1945 et qui ont été commis soit par les membres d'une organisation déclarée criminelle en application de l'article 9 dudit statut, soit par une personne reconnue coupable de tels crimes par une juridiction française ou internationale.»
La loi de 1990 incrimine donc le fait de contester l’existence d’un de ces crimes. Pas le fait de discuter de leurs caractéristiques particulières, du degré d’horreur qu’ils peuvent soulever, ou de les comparer entre eux ou à d’autres crimes.

Ces crimes sont les suivants selon l’article 6 du statut du tribunal militaire de 1945 :
« (a) ' Les Crimes contre la Paix ': c'est-à-dire la direction, la préparation, le déclenchement ou la poursuite d'une guerre d'agression, ou d'une guerre en violation des traités, assurances ou accords internationaux, ou la participation à un plan concerté ou à un complot pour l'accomplissement de l'un quelconque des actes qui précèdent;

(b) ' Les Crimes de Guerre ': c'est-à-dire les violations des lois et coutumes de la guerre. Ces violations comprennent, sans y être limitées, l'assassinat, les mauvais traitements et la déportation pour des travaux forcés ou pour tout autre but, des populations civiles dans les territoires occupés, l'assassinat ou les mauvais traitements des prisonniers de guerre ou des personnes en mer, l'exécution des otages, le pillage des biens publics ou privés, la destruction sans motif des villes et des villages ou la dévastation que ne justifient pas les exigences militaires;

(c) ' Les Crimes contre l'Humanité ': c'est-à-dire l'assassinat, l'extermination, la réduction en esclavage, la déportation, et tout autre acte inhumain commis contre toutes populations civiles, avant ou pendant la guerre, ou bien les persécutions pour des motifs politiques, raciaux ou religieux, lorsque ces actes ou persécutions, qu'ils aient constitué ou non une violation du droit interne du pays où ils ont été perpétrés, ont été commis à la suite de tout crime rentrant dans la compétence du Tribunal, ou en liaison avec ce crime.
 »

Un des problèmes de la mémoire de la Guerre est le risque de confusion entre deux horreurs : l’horreur de l’intention criminelle et l’horreur de l’effet, la violence subie.
Si la « Shoah » est unique, peut être considérée comme « le crime des crimes », c’est en raison de l’accumulation d’horreur dans l’intention criminelle : dans la volonté de détruire absolument, dont les chambres à gaz sont la traduction, dans l’accumulation de prétendues justifications de la haine au long des siècles contre les victimes.
Mais les morts juifs de la Solution finale ne sont pas plus victimes que les autres morts de la guerre.
Le talmud dit qu’assassiner un être humain, tout être humain est comme anéantir un monde : tout aussi épouvantable, et ceci quelles que soit les conditions de sa mort.
Rappeler que les circonstances de la mort des juifs ont eu des caractéristiques historiques uniques, n’empêche pas dire qu’il a eu des millions de morts tout aussi épouvantables pendant la seconde guerre.

Je mets en garde : nous ne pouvons nier ce caractère tout aussi épouvantable sans renier l’idée fondamentale du judaïsme de l’égalité en dignité des humains nés d’un humain unique.

Voilà Riposte laique accusée de négationnisme … je ne vois pas de négationnisme dans l’article critiqué.
Jean-Louis Burtscher écrit :
« Je ne connais pas personnellement Jean-Marie Le Pen ni les raisons du contexte de sa récente déclaration sur les chambres à gaz (…) Et pourtant, si Jean-Marie Le Pen avait raison ? (…) Et les 26 millions de morts subis par les pays de l’Union soviétique étaient-ils des quantités négligeables par rapport au 6 millions de gazés ? Sait-on qu’il y eut plus d’un millier d’Oradour-sur-Glane en Russie ? Oui, vous avez bien lu, mille fois plus qu’en France ! Les nazis considéraient les Russes comme des Untermenschen, des sous-hommes, ce n’était nullement le cas pour les Français. Sur ce point, Jean-Marie Le Pen avait aussi raison. (…) Alors, cessons cette comédie ridicule. Certes, la Shoah a été une chose épouvantable, mais ni plus ni moins que les milliers d’horribles détails qui constituent l’histoire de la Seconde Guerre mondiale. Il n’y a pas de morts meilleurs et plus à plaindre que d’autres. Pourtant, c’est ce qu’on voudrait nous faire croire. » http://ripostelaique.com/non-a-la-banalisation-de-lextermination-des-juifs.html
Jean-Marie Le Pen a eu tort d’employer ce terme pour la raison donnée par la cour en 1991 : la signification de « chose sans importance » de ce mot. Mais cet auteur, lui, ne laisse planer aucun doute sur la gravité de la Shoah, qu’il qualifie d’épouvantable. Il pose la question de la pertinence du mot détail dans son autre signification : celle d’aspect non essentiel d’un évènement. 
La réponse a déjà été donnée par Simone Veil qui disait : « « l’extermination, la tentative d’ extermination, c’est elle qui est en cause, parce que la décision d’ extermination prise en 1942 par les nazis et Hitler, ce n’était pas 500, 1000 ou un million que l’on devait tuer, c’était l’idée même que l’on devait tuer toute personne juive, tout enfant. » « cinq millions, six millions … avec les archives russes qui viennent de sortir, qui montrent qu’il y a eu en fait des exactions en Russie que l’on sous-estimait, des villages entiers où les gens ont été passés comme cela à la mitrailleuse, sans chambre à gaz. Même le débat sur les chambres à gaz est idiot : le fait qui est important c’est cette volonté » http://www.ina.fr/art-et-culture/litterature/video/I05003752/simone-veil-a-propos-du-revisionnisme.fr.html   -  voir aussi :  http://elisseievnatome2.blogspot.fr/2013/08/loi-gayssot-et-chambres-gaz-propos-de.html
Pour ma part j’estime que l’existence des chambres à gaz est une donnée essentielle en tant qu’une des traductions, une des manifestations les plus évidences de cette volonté.
Dans un autre article paru dans Riposte laique, Martin Moisan écrit :
«  Dire que « la Shoah a été une chose épouvantable, mais ni plus ni moins que les milliers d’horribles détails qui constituent l’histoire de la Seconde Guerre mondiale« , c’est nier le fait que seuls les Juifs ont été pourchassés en raison de leur race, volontairement, systématiquement — c’est donc participer à la négation de l’antisémitisme nazi et de la mise en oeuvre spécifique du génocide des Juifs. » http://ripostelaique.com/chambres-a-gaz-je-suis-excede-par-la-nouvelle-affaire-le-pen.html
Jean-Louis Burtscher ne nie pourtant aucunement ce «    fait que seuls les Juifs ont été pourchassés en raison de leur race, volontairement, systématiquement ».
Il rappelle que d’autres crimes « épouvantables » se sont produits pendant la guerre et rappelle qu’ils ont eux aussi été commis en raison de la race des victimes.  Il est impossible de nier ce fait là, , l’existence de cette « raison » raciste là à ces crimes là, sans … tomber soi même dans la négation d’un des aspects essentiels des crimes faisant l’objet de la loi de 1990 contre le négationnisme.


Elisseievna

Mes articles sur le blog de Sami Al Deeb : Savoir ou se faire avoir

http://www.blog.sami-aldeeb.com/2014/09/01/soit-loccident-regarde-satan-en-face-soit-il-crevera-dans-son-vomi-de-haine-contre-les-juifs/
http://www.blog.sami-aldeeb.com/2013/10/15/elisseievna-linterdiction-du-pantalon-a-paris-et-le-mythe-de-lislam-non-islamiste/
http://www.blog.sami-aldeeb.com/2014/05/11/jihadistes-eduques-en-france/


bd Voltaire

.. voici pourquoi j'écris sur bd Voltaire, malgré la présence récurrente d'Alain de Benoist (de la "nouvelle droite" diametralement opposé a mes idees) , malgré les torrents d'insultes que je me prends en commentaire ( une féministe c'est fait pour se défouler dessus ...) :
 1) bd voltaire a été fondé par Menard, ex président de Reporter sans frontières sur l'idee de donner la parole à tout le monde 
2) ils me donnent la parole pour y defendre le feminisme aupres de leur lectorat, ce qui me parait tres important 
3) beaucoup de mes "copines" feministes me vouent aux gémonies et m'excluent pour mes articles sur l'islam - qui pourtant concerne les droits des femmes et la démocratie en général -ne sont pas acceptés ni des medias principaux, ni quasiment de la presse feministe, alors que j'ai le soutien pour mes idées sur ce sujet d'ex musulmans, dont des palestiniens, (bien que je sois juive et aimant Israel), mais comme dit l'un d'entre eux "les universitaires occidentaux n'ont pas de couilles" , alors je les publie où je peux, j'aurais préféré tout publier dans la presse feministe mais ... 

Vade-mecum pour les démocrates anti-islam



http://www.lesobservateurs.ch/2014/10/23/esseiev/

http://www.blog.sami-aldeeb.com/2014/10/23/vade-mecum-pour-les-democrates-anti-islam/

Je propose aux défenseurs de la démocratie face aux militants pro-charia, face aux accusations d’islamophobie, une série d’assertions à faire connaitre à l’opinion publique, tant sur l’idéologie islamique que sur la défense pacifique de la démocratie.

Du soir au matin, sont assénés, martelés, dans les grands médias par de soi-disant grands démocrates, de faux dogmes sur l’islam, des dogmes qui en réalité sont pro-charia.
Ces mensonges font croire à l’opinion publique, aux dirigeants politiques et aux juges, que toute action de défense des droits humains face aux partisans de la charia, serait contraire aux droits humains et même assimilable à une politique nazie, et nous interdisent de défendre la démocratie face à l’action des militants de la loi islamique.
Il est donc urgent, si nous voulons agir constructivement, défendre pacifiquement la démocratie, de rétablir un certain nombre de vérités sur l’islam et sur la démocratie, et de les diffuser au maximum.
I – Islam et islamisme sont deux synonymes.
Il s’agit de la même théorie, appuyée sur les mêmes textes et les mêmes dogmes.
Il n’existe aucun critère pertinent de distinction entre ce qui serait une religion islamique et ce qui serait une religion islamiste. Il existe une différence de dogmes entre sunnisme et chiisme, non pas entre un « islam » et un « islamisme ».
Identifier «  islam et islamisme » n’est pas un amalgame.
II – L’islam est politique car il est juridique.
C’est-à-dire qu’il énonce des normes imposées par la force.
Affirmer que le critère de différence entre « islam » et « islamisme » serait la politique, relève de l’ignorance du droit islamique.
IIII – L’islam est une religion, englobant une idéologie politique, et non un gène.
La critique d’une religion n’est pas un racisme. Donc critiquer l’islam  n’est pas raciste.
Dire : « critiquer l’islam et non pas seulement l’islamisme est raciste » est une affirmation gratuite qui ne repose sur rien.
IV -- La critique constructive des textes sacrés de l’islam, protège les personnes musulmanes.
Faire connaitre le contenu des textes sacrés de l’islam, de leurs normes violentes, permet une critique constructive de cette idéologie.
Seule cette connaissance permet de montrer l’origine purement idéologique des violences commises par certaines personnes musulmanes ; de montrer que cette violence est acquise, apprise, et non innée ; de lutter contre les préjugés « musulmanophobes ».
V – La critique des textes de l’islam n’est pas la critique des personnes musulmanes.
Critiquer les normes de l’islam ne signifie pas accuser les personnes musulmanes de les appliquer ou de les approuver.
Chaque personne humaine a et choisi d’avoir un rapport différent avec la culture de ses ancêtres ou de son pays. Les êtres humains ne sont pas des robots fonctionnant selon un logiciel.
Les normes de l’islam ne correspondent pas à une « essence » des personnes musulmanes.
La phrase : « Derrière l’islam il y a les musulmans » n’a pas de sens, à moins d’imaginer une étagère où « derrière » le coran seraient rangés 1,6 milliard de musulmans …
VI – La critique égale des idéologies consiste à appliquer à toutes les mêmes critères
La critique égale des idéologies consiste à appliquer à toutes les mêmes critères, l’adéquation aux droits humains par exemple, … et non à les critiquer toutes « autant ».
La Justice est égale quand elle applique à tous les justiciables la même définition du crime, et non quand elle prononce la même peine pour tous, innocents ou coupables.
VII – Le sens des normes principales de l’islam est clair
Il existe dans les textes de l’islam des passages plus ou moins clairs, mais le sens des normes principales de l’islam est clair.
Comme ces normes sont barbares, des intellectuels prétendent que leur sens dépendrait de leur interprétation.
Or non : Tout n’ est pas interprétation.
La théorie selon laquelle il n’existerait que des interprétations, des visions subjectives, du sens des textes mais aucun sens compréhensible par tous dans un texte est erronée.
Pour qu’il y ait langage, pour qu’il y ait loi, il faut qu’un même énoncé puisse avoir le même sens pour les personnes parlant le même langage.
Si cette théorie était vraie, le langage et la loi seraient impossibles…
VIII – Le sens des principales normes théocratiques, prônant la violence et la discrimination est clair
Selon le coran le législateur est Dieu. Le régime prôné par l’islam est donc théocratique et non démocratique.
Invoquer la sourate appelée consultation pour prétendre que l’islam serait démocrate revient à oublier que dans une démocratie, le souverain est le peuple, détenteur du pouvoir législatif et non d’un simple pouvoir consultatif.
L’inégalité en droit des musulmans et des non-musulmans, des hommes et des femmes, le devoir de combattre jusqu’au règne de la loi islamique, par les armes entre autres, sont également des lois clairement énoncées par les textes.
IX – Pas de liberté de détruire les libertés
Selon la Convention Européenne (art 17) et la Déclaration de 1948 (art 30) aucune liberté ne peut être utilisée pour détruire l’ensemble des libertés et droits fondamentaux.
En cas d’abus, la restriction, circonscrite et strictement limitée, de l’exercice de certaines libertés, dont la liberté religieuse, dont la liberté religieuse islamique, n’est ni discriminatoire ni anti-démocratique.
Les libertés et droits fondamentaux sont pour toutes et tous, (contrairement au slogan de la Terreur : «  Pas de liberté pour les ennemis de la liberté »), mais il n’existe pas de liberté de détruire l’ensemble des libertés.
X – Les normes de l’islam engendrent crainte et méfiance envers les personnes musulmanes
Les textes de l’islam prônent à la fois la lutte pour le règne de la loi islamique, y compris par les armes, et la tromperie dans le cadre du combat pour Dieu (et uniquement dans ce cadre).
Il est impossible de décrire le contenu des normes de l’islam en omettant ces ordres clairs.
Il est parfaitement injuste d’accuser ceux ou celles qui décrivent le contenu des textes de l’islam de susciter une méfiance qui ne résulte que de ces textes eux-mêmes.
Ces normes font peser sur toute personne musulmane un soupçon, à la fois logique et injuste, de mensonge par mention ou par omission, soupçon engendrant, bien sûr injustement, crainte et méfiance.
Il est impossible à la personne musulmane la mieux intentionnée de se défaire réellement de ce soupçon, aussi injuste soit-il.
La défiance envers les personnes musulmanes est le résultat à la fois inéluctable et injuste des textes de l’islam : elles sont victimes, otages, de ces textes.
XI – Rien ne justifie la haine envers des personnes humaines
Les personnes décrivant le droit musulman sont accusées de provoquer la peur et par là la haine voire la violence envers les personnes musulmanes.
Ce reproche repose sur l’idée que face à des ennemis réels ou supposés, la haine serait une réaction automatique et légitime.
Il est tout de même extraordinaire que cette idée soit considérée aujourd’hui comme une évidence, allant de soi, alors que nous vivons dans une civilisation bardée de croix rappelant un supplicié priant pour le pardon pour ses assassins, alors qu’elle ne va de soi que pour ceux qui estiment que la haine peut être justifiée.
Même devant les nazis et face à la mort des juifs ont refusé la haine : lire Etty Hillesum.
Un sentiment n’est pas une émotion, une réaction primaire, mais un état que l’être humain peut librement accepter ou combattre. Se complaire dans la haine est un choix, que la morale condamne.
La haine envers une personne n’est jamais justifiée.
XII – Seuls les petits peuples risquent une « Solution finale », pas la Oumma
La présentation des musulmans comme juifs du XXIème siècle est obscène. Les pays sous lois musulmanes rassemblent plus d’un milliard et demi de personnes, plus de cinquante Etats, la majorité des ressources en énergie fossile de la planète. Contrairement aux juifs d’Europe des années 30 et 40, une minorité musulmane menacée trouverait sans difficulté protection et asile.
XIII – Tous les peuples peuvent vouloir un «  Reich » et une « Solution finale »
Si les Allemands, peuple parmi les plus cultivés et les plus riches, a succombé à la tentation de la barbarie, quel peuple y échapperait ?
XIV – Les croyants sincères peuvent changer de conviction 
Les témoignages d’ex-musulmans, y compris parmi les plus fervents ou les plus fanatiques et violents,   prouvent qu’un croyant peut évoluer dans ses convictions sur Dieu et sa volonté.
Les croyants sincères sont avides de la vérité sur Dieu. Les musulmans fervents craignent l’enfer et la désobéissance aux ordres d’Allah.
Il est injuste de les condamner en raison de leurs convictions.
Il faut, que l’on soit croyant ou non, avoir avec les musulmans croyants un dialogue théologique sur Dieu et sa volonté, sa loi.
La seule condition de ce dialogue est d’avoir suffisamment de considération pour la pensée islamique pour faire l’effort d’apprendre la théorie de l’islam, et d’être prêt soi-même aux remises en cause que ce dialogue fait apparaitre sur certains de nos propres idées …
L’objectif du combat intellectuel contre l’islam est la grande apostasie pacifique.
Nous y parviendrons.

Elise Elisseievna, 23 octobre 2014