Malentendu à la 17e chambre : deux héros français fustigés

PierreCFLMalentendu à la 17e chambre : deux héros français fustigés

Je m’attendais au verdict. Les juges ont demandé et redemandé à Pierre et Pascal de leur expliquer s’ils pensaient avoir ou pas provoqué à la haine. Là était la question que les juges devaient résoudre. Là seulement. Plusieurs fois, ils ont reposé la question aux « accusés », j’ai senti les juges prêts à écouter.
Mais les réponses étaient décalées, un peu à côté, un peu embrouillées.  « Ce que nous disons est vrai et doit être dit » répondaient Pierre et Pascal et leurs émouvants témoins. Oui mais nous avons l’impression que vous incitez à la haine, demandait la Présidente. Non, répondaient Pierre et Pascal… Qu’est-ce que la haine, quel verbe fallait-il employer dans cette loi, demandait un de leurs avocats ?
Finalement la procureure, tout en rappelant, comme le premier jugement, que la critique d’une religion est légitime, estima qu’il y avait dans les propos une provocation à de la « haine ». J’ai retenu qu’elle a affirmé qu’il y avait des « termes guerriers »… Termes guerriers ! Comment parler d’islam sans employer les propres termes des textes de l’islam qui sont des plus guerriers ?
Est-ce que quiconque, ou quelque bien que ce soit, a été attaqué ou abimé à la suite de propos de Riposte laique ? Je n’en ai jamais entendu parler. Est-ce que quiconque a déclaré, qu’après avoir lu Riposte laique, il avait éprouvé des sentiments haineux envers les musulmans ? Personne à ma connaissance.
Pierre Cassen et Pascal Hilout, comme les autres fondateurs de Riposte laique : Christine Tasin, Anne Zélensky, Annie Sugier, Maurice Vidal, et mes excuses à qui j’oublie, sont des héros.  Comme l’homme seul face aux chars de la place Tiananmen, ils font face, quasiment seuls, à un des mouvements les plus violents de l’histoire, celui des combattants dans le sentier d’Allah,  ceux qui clament préférer la mort à la vie …
Grâce à Pierre, Pascal, Brigitte, Christine, ce sont des dizaines de personnes, d’ici et d’outre Méditerranée, qu’aucun journal n’écoutait, qui ont pu faire part de leurs conditions de vie, de leurs expériences tragiques ou instructives, de leur savoir. Des « mécréants/ kuffars » victimes d’un « jihad de voisinage » éreintant, désespérant. Des libres penseurs ou ex-musulmans des pays conquis par l’islam qui nous supplient de défendre nos libertés, afin qu’ils aient une chance de recouvrer ou d’obtenir les leurs un jour…
Cet espace d’expression est dû au seul courage et au dévouement de Pierre, Pascal et les autres.
Mais tout ceci n’était pas le problème que devaient résoudre les juges. Les juges ont une loi et doivent répondre à la question posée par le texte de la loi. Or ce texte pose des problèmes des plus complexes.  En quoi consiste la provocation à la haine, par quel processus et dans quelles conditions la critique d’un texte religieux peut-elle ou pas amener des lecteurs à la haine ? Si dire la vérité d’un texte, le rapporter exactement est la condition d’une reconnaissance d’absence d’incitation à la haine : comment des juges qui ne sont ni orientalistes/islamologues, ni arabisants peuvent-ils apprécier la vérité, l’adéquation des termes utilisés dans des commentaires ? etc.
Habituellement lorsqu’un tribunal doit apprécier des faits selon des connaissances spécialisées qu’il n’a pas, il nomme un ou des experts judiciaires. Or même ce recours-là est délicat lorsqu’un savoir est devenu enjeu de pouvoir, comme l’est devenue la pensée islamique. Pour déterminer quel expert est réellement à la fois compétent dans ce domaine et indépendant, il faudrait que parmi les juges eux-mêmes se trouvent des experts du sujet.
Le talmud prévoit déjà cette situation où un tribunal a besoin de connaissances qui se trouvent être enjeu de pouvoir. A l’époque, les savoirs les plus exposés étaient la science de la traduction et celle de la sorcellerie. Pour les juges juifs d’alors, le tabou sur la sorcellerie était aussi fort que le tabou sur le religieux aujourd’hui pour les juges d’un Etat laïque : honni soit qui y toucherait !  Pourtant, dit le talmud, dans tout sanhédrin (tribunal), il faudra que parmi les juges se trouvent des hommes connaissant les 70 langues des 70 nations de l’époque et … la sorcellerie. Car, explique le talmud, un tribunal doit pouvoir statuer sur les cas de sorcellerie qui lui seraient soumis.
Or quels experts pouvaient dire au tribunal si les termes utilisés étaient légitimement ou outrancièrement guerriers ? Aucun.
Les seuls experts convoqués étaient les pseudos experts de l’antiracisme.  Vous savez : ceux qui sont capables de vous dire que l’islam est compatible avec la démocratie tout en refusant, virginité laïque oblige, à toute incursion dans le domaine « théologique », à toute prise de connaissance de la doctrine islamique. Ceux qui ne savent même pas par exemple que le terme de « théologie » est en soi, dans la vision islamique, un blasphème : car qui peut prétendre avoir un savoir sur dieu, expliquait Si Hamza Boubaker, dans son … « Traité de théologie musulmane ».
L’œil accusateur braqué sur les juges, une meute d’inquisiteurs d’inconscients et d’arrières pensées et de mauvaises intentions, des rationalistes « experts en reniflage » de putrescence infernale, en odeur de marque diabolique. Qui sommait implicitement le tribunal de prononcer un vade rétro satanas sous peine d’être suspecté d’être dans le mauvais camp…
L’œil accusateur braqué sur les juges, des notables aussi. Car ce procès avait un furieux air de procès de classe. Prolétaires des droits humains, des droits des plus faibles, contre nobliaux de l’antiracisme si imbus d’eux-mêmes, si sûrs d’eux… car ils ont un pouvoir financier et relationnel considérable face à ceux qu’ils traînent dans la boue.
Lors du procès de Pierre et Pascal, le pire fut l’affirmation péremptoire de Michel Tubiana : «  Cela me rappelle ce que l’on trouve sur le talmud sur internet ! » lança-t-il !  Michel Tubiana serait certainement bien en peine de démontrer le bien-fondé d’une pareille comparaison, textes à l’appui : a-t-il seulement lu coran, sunna, talmud ? Invoquer des textes antisémites diabolisant les « juifs talmudistes » pour défendre… un corpus de textes parmi les plus antisémites de l’histoire, et sans avancer le moindre argument à l’appui d’une telle comparaison : il fallait oser.
Ainsi, le tribunal, avec pour bagage sa science du discernement et de l’écoute, se trouvait d’une part sous la pression de ces drôles d’ « experts »,  qui l’adjuraient de ne pas trahir la cause sacrée de l’antiracisme, et d’autre part face à des auteurs et témoins, qui lui expliquaient tout le pourquoi de leurs articles, mais sans faire assez clairement, m’a-t-il semblé, le lien avec la seule question posée : comment, en quoi, pouvaient-ils ou non opérer ce que la loi intitule une provocation à la haine ?
D’où le malentendu. Il faut espérer que la Cour de Cassation le dissipera.
Je ne veux pas entrer dans la discussion détaillé des éléments des textes poursuivis, car les débats doivent avoir lieu maintenant devant la justice sur les problèmes de droit en cause. Mais je pense que les magistrats devraient avoir au moins à l’esprit le point fondamental suivant. Lorsque nous disons que l’islam est guerrier, les musulmans qui connaissent leurs textes, ne se sentent nullement insultés : dans leur vision du monde, de la volonté de dieu, la guerre n’est pas un but en soi, leur objectif est bien la paix qui adviendrait si le monde pouvait répondre à l’appel à l’islam, mais la guerre est noble dès lors que son but est noble, dès lors qu’elle est combat pour dieu, pour instaurer sa loi sur le monde entier.
Les esprits cultivés français ne peuvent pas imaginer cette réalité. La « culture générale » ne suffit pas à situer le problème posé par les cas liés à l’islam, au contraire même, elle empêche de voir une réalité trop décalée par rapport aux catégories de pensée que la « culture générale » occidentale, européo-centrée, présente comme seules existantes, seules possibles. D’où les malentendus.
Pour les esprits « christianocentrés » des Français même athées, il va de soi que guerre est synonyme de mal, que lier la représentation de la guerre à une personne revient à donner une raison de la prendre en horreur. « Celui qui a usé de l’épée périra par l’épée ».  Pour les esprits christianocentrés, il n’est même pas concevable qu’existe la vision basée sur le coran, la vision d’un dieu qui aime les « endurants », les combattants qui meurent au combat et leur réserve les plus grandes récompenses. D’où les malentendus.
En réalité, l’accusation de racisme me fait de plus en plus penser à la scène du film « les Tontons flingueurs » où un des « tontons » lance le cri du cœur : «  Touche pas au grisbi salope ! ». Car l’envers du décor de cette comédie de la « lutte contre le racisme », est la lutte entre affairistes et défenseurs des droits humains.
Pour des raisons que lui seul connait, Georges Soros finance le « Ccif », dont le nom et le sigle ressemble tant au « seif al islam », glaive de l’islam.  http://www.europe-israel.org/2014/06/georges-soros-ce-juif-anti-sioniste-qui-finance-lislam-politique/
L’Etat français quant à lui, et quantité de ses élites, dont des anciens membres de l’exécutif, ont pour client des Etats islamiques. Peut-on se permettre de déplaire à un client en lui parlant de « droits humains » ?  Fera-t-on une remarque désobligeante à un prospect qui vous propose un marché alléchant et bat sa femme devant vous ? Oui quand on a pour valeur suprême l’humain, non quand on a pour valeur suprême l’argent. Voilà pourquoi « la France » doit faire taire les défenseurs des droits humains.
Alors d’abord on lance les « intellectuels » censés les convaincre qu’à trop demander le respect de la personne humaine, on risquerait la guerre civile. Puis, si les opposants, pas convaincus, persistent, là on passe aux choses sérieuses, et c’est l’accusation aujourd’hui infâmante par excellence : « Touche pas au grisbi,  raciste ! ».
Le jihad judiciaire, juridique, est mené sur tous les continents. La féministe Louise Mailloux vient d’en faire les frais au Québec. Là-bas, une loi permet enfin de s’opposer aux poursuites abusives, visant à baillonner une partie de l’opinion par des procédures ruineuses :http://louisemailloux.wordpress.com/2014/06/04/communique-de-me-jean-bernier-procureur-de-louise-mailloux/.« Loi modifiant le Code de procédure civile pour prévenir l’utilisation abusive des tribunaux et favoriser le respect de liberté d’expression et la participation des citoyens au débat public. » 
Peut-être, sans doute, la « raison d’Etat économique » peut impliquer que les revendications de défense des droits humains soient contenues dans une certaine mesure, l’arbitrage est aussi délicat entre le respect de la souveraineté des Etats, qui est une condition de la paix, et un « droit d’intervention » pour raison de droits humains …
Mais face à un pouvoir exécutif trop soucieux des « affaires » de la Nation, le rôle de l’autorité judiciaire est de poser des limites, de rappeler au gouvernement ses devoirs de défense des droits des plus faibles.
La place naturelle des juges est aux côtés des défenseurs des droits humains et non des affairismes. Ils ont le privilège de pouvoir être dans une situation d’indépendance vis-à-vis des pressions des affairistes, alors que de plus en plus de catégories de Français sont sans défense face à eux. Le rôle des juges devient donc crucial pour l’avenir de nos démocraties.
Elisseievna

Jihadistes éduqués en France

http://www.lesobservateurs.ch/2014/05/11/elisseievna/

Jihadistes éduqués en France

djihadistesDeuxFrançais
Tant que l’islam bénéficiera d’une forme de statut de religion reconnue seront fabriqués en France de jeunes jihadistes.
La vraie cause est dans la reconnaissance par la France, de l’idéologie islamique comme une idéologie globalement respectable. La loi islamique, c’est-à-dire l’ensemble des normes édictées par le coran, normes à la foi juridiques et « divines » comporte l’obligation au jihad sous peine d’enfer et la promesse aux martyrs d’échapper à l’enfer malgré leurs péchés.
Tant que l’islam bénéficiera d’une forme de statut de religion reconnue seront fabriqués en France de jeunes jihadistes.
Les livres du juge Trévidic et du journaliste David Thomson sur les « jihadistes  individuels » et ces centaines de jeunes nés en France en partance pour le jihad en Syrie, passent à côté de la vraie cause de ces engagements.
Les hormones mâles donnant envie de combattre, les jeux vidéos, les réseaux sociaux parlant de jihad,  disent-ils… Facteurs secondaires ou accessoires.
La vraie cause est dans la reconnaissance par la France, de l’idéologie islamique comme une idéologie globalement respectable. La loi islamique, c’est-à-dire l’ensemble des normes édictées par le coran, normes à la foi juridiques et « divines » comporte l’obligation au jihad sous peine d’enfer et la promesse aux martyrs d’échapper à l’enfer malgré leurs péchés.
Bien entendu, il n’est pas question d’affirmer qu’un texte ait des effets automatiques sur des personnes humaines : à la différence d’un robot, l’esprit humain n’applique pas mécaniquement les logiciels que l’on tente de lui inculquer .. Les juifs ont été accusés par Drumont et Hitler d’appliquer « inconsciemment » ou « génétiquement » les normes d’ailleurs fausses d’un talmud présenté par ces auteurs comme abomination. L’accusation est tout aussi absurde concernant « les musulmans ». Non bien sûr, « ils » n’adhèrent pas fatalement à la partie des normes coraniques dont le sens obvie est violent, « un certain nombre » en conscience les refuse, tandis qu’un autre « certain nombre » seulement a la conviction qu’il leur faut s’y conformer. Mais pour ces derniers, les athées que nous sommes quasiment tous en Europe ne comprennent pas le degré de contrainte mentale où la lecture de ces textes plonge, dès lors que l’on est croyant, sincèrement et honnêtement croyant ...
Les athées qui s’offusquent que l’on mette en doute la possibilité d’une lecture libérale de textes religieux oublient juste une donnée fondamentale : « Dieu sait mieux» comme disent les docteurs de la loi. Pas question de lui cacher ses intentions, d’imaginer s’inventer un « islam existentiel » opposé même sur un point à Sa loi : Dieu sait si vous voulez contourner ses ordres, avant même que vous ayez compris que vous le voulez…
Une personne croyant complètement aux textes sacrés de l’islam vit dans la terreur de l’enfer. L’enfer n’est pas un vestige du moyen-âge, l’enfer est une terreur pour les croyants d’aujourd’hui, pour énormément de musulmans, et plus rarement d’autres monothéistes.
En France, les librairies islamiques et Internet proposent toutes des livres sur l’enfer et les « tourments de la tombe », qui attendent les pêcheurs, et un des pires péchés en islam est de se détourner du jihad. Jihad par la personne (le combat personnel) ou par l’argent (pour armer des combattants), ou simplement par la langue, mais précise le coran, les combattants valent mieux.
La terreur de l’enfer est indiquée clairement comme motif par un jeune interviewé par Thomson pour partir au jihad. L’assassin du DJ juif Sébastien Sélam se réjouissait d’avoir tué un juif : ainsi disait-il, il allait entrer au Paradis.
Folie ? Non, stricte reprise des termes des textes sacrés. Interprétation folle et isolée ? Point du tout : là encore, livres islamiques et Internet enseignent explicitement ces textes : le Paradis est à l’ombre des épées, le martyr verra ses péchés lavés …
Mahomet a donné l’exemple, souhaitant mourir, être ressuscité et mourir à nouveau dans le combat dans le sentier d’Allah.  Il n’y a aucune ambiguïté dans les textes …
Dès lors la cause première de ces engagements tragiques et de ces crimes, est d’admettre les textes sacrés de l’islam comme un référentiel respectable dans sa totalité, alors qu’ils édictent une loi incitant entre autres à la haine, la guerre, les tortures et l’extermination des juifs, ennemis d’Allah, frères des singes et des porcs…
Une part des normes morales de la doctrine islamique par contre est tout à fait respectable et recoupe les normes « judéo-chrétiennes/humanistes », ce qui permet à ceux des musulmans qui n’appliquent que ces normes-là, de vivre au quotidien « comme tout le monde ».
Mais ici apparait une autre sottise et injustice que les athées prônant une « réforme » de l’islam ou un « islam de France » commettent envers les musulmans. Que demandent ces athées, la bouche en cœur à ces personnes qui s’arrangent avec leur conscience pour ne pas appliquer certains des ordres clairs de Dieu ? Ils leur demandent juste de le dire. Juste de dire que l’on refuse un ordre clair de Dieu ?!  Du point de vue de l’islam un tel acte relève du blasphème, de la trahison et de la guerre à l’islam, et expose à l’assassinat par n’importe quel musulman obéissant à Dieu.
Une telle demande est une marque d’un tel degré d’ignorance de la « culture de l’autre », qu’il ne peut signifier, de la part de prétendus intellectuels, qu’hypocrisie ou mépris de type colonial. Je ne veux pas savoir, ou il n’y a rien à savoir. La culture du colonisé n’existe pas. Pour ces athées narcissiques, en réalité, l’islam n’est tellement que « rien » qu’ils n’imaginent même pas qu’il y ait matière à l’étudier n’est-ce pas ?...
Pire, ces athées qui n’ont que l’accusation de racisme à la bouche, ignorent superbement les travaux et ouvrages des musulmans croyants, qui sur la base de leur connaissance approfondie des textes, ont fini par ne plus croire … non pas à Dieu, mais à la réformabilité de ces textes, ou des athées nés en « terre d’islam » et qui pour leur part ne se voient pas comme « musulmans ». Pour n’en citer que quelques uns : Mark Gabriel, ex universitaire d’Al-Ahzar et imam, Wafa Sultan, Nonie Darwish, Magdi Allam, Ayaan Hirsi Ali, Joseph Fadelle, Hamid Zanaz ... Quand les pseudos experts en « extrémisme » parlent de ces « musulmans d’origine » là, c’est pour dire qu’ils sont mentalement déficients, perturbés, atteints de « haine de soi ». Aussi fous que les « terroristes » en somme. Bigre, que de fous sous le soleil d’Allah !
Ces ex- musulmans là ou ces athées nés en « terre d’islam », nous demandent, nous supplient, de relayer leur réflexion dans nos pays libres … et ils sont niés et insultés ici par des petits jean-foutre se targuant d’expertise en racisme. Leur critique est en réalité du même type que celles de Jean-Marie Elie Setbon, de Roy Shoeman ou de l’ex Grand Rabbin de Rome Israel Zolli sur le judaisme : à la fois érudite, grave et amicale envers leur « communauté » d’origine, leurs proches...
Les militants de l’obédience « indigènes de la République » ont raison de dire que ces populations venues de pays musulmans ont été traitées principalement comme des « bras » ou des consommateurs : cette politique est indigne. L’Etat français a fait venir, nous avons tous voté pour faire venir des populations de culture musulmane … « pour nos retraites », aucun musulman n’est venu en France les armes à la main ...
Dès lors nous sommes tous responsables de l’effet de ces textes sacrés sur les personnes vivant en France, et en particulier sur les jeunes, les problèmes liés à ces textes sont maintenant nos problèmes à toutes et tous. Nous ne pouvons pas nous défausser uniquement sur les parents de ces enfants.
L’Etat français a une politique de reconnaissance de la doctrine de l’islam, de sa respectabilité globale, de son droit à être enseignée ou promue sans mise en garde, institutionnalisée, inscrite dans le paysage avec mosquées et minarets.
Cette politique le rend responsable des résultats de l’exposition à cette doctrine mortifère de jeunes éduqués en France.

Auteur de l'aticle : Elise Elisseievna, Militante féministe, fait partie du CERF (http://reformesfeministes.blogspot.fr), issue du CNDF (collectif d'associations féministes et de mouvements de gauche soutenant le féminisme); écrit aussi sur différents sujets : droits humains, feminisme et .. droit musulman (http://elisseievna.blogspot.fr)
mai 2014
publié aussi par Sysiphe : http://sisyphe.org/spip.php?article4761

Faust




Défense des droits des enfants au nom de l'islam :   quelle impudence, quel énormité !


La vision de l'enfance et de la sexualité dans les textes sacrés de l'islam est pourrie  de pédophilie et de débauche,  et du mépris du lien entre la mère et ses enfants : 

son prophète a consommé son mariage avec une Aicha de 9 ans quand il en avait 50, 
la loi islamique permet aux musulmans d’en faire de même, 
il a autorisé et recommandé l’excision, 
il ordonne de battre sa femme si elle se refuse aux envies physiques du mari, 
il autorise aux maris ou propriétaires d’esclaves d’imposer des positions sexuelles humiliantes,
il décrit aux jeunes un paradis peuplé de vierges et de jeunes garçons, 
il permet la polygamie et la répudiation de la femme, séparée alors de ses enfants propriété du père,
il recommande de battre les enfants qui ne prient pas dès neuf ans …

IL N'Y A PAS UNE FOIS LE MOT AMOUR DANS LE CORAN ET SON PARADIS N'EST QU'UN ENFER POUR VIERGES ET JEUNES GARCONS CONDAMNES AU VIOL POUR L ETERNITE

et cette liste n'est que partielle.

Bien que la doctrine chrétienne cède aussi à la vanité masculine et justifie un pouvoir indu des hommes sur les femmes, ses principes essentiels, l'amour et la chasteté, sont des principes à la fois égalitaires et protecteurs, de la vie, de l'intégrité physique, des femmes et des enfants. 

Les militants musulmans se servent de la bataille pour la défense des enfants, pour imposer la loi islamique qui les baffouent. 
Les militants chrétiens qui espèrent leur revanche sur les athés par une alliance avec eux sont aussi suicidaires que Faust.

Je suis très alarmée aussi par l'enseignement aux enfants à l'école d'une éducation sexuelle OBLIGATOIRE et d'un endoctrinement au "genre".

Je suis pour qu'il soit obligatoire de mettre à la disposition des jeunes des informations sur le corps etc afin qu'ils puissent s'informer et poser des questions si ils le souhaitent, mais je suis contre l'education sexuelle obliagoire parce que OBLIGER à quoi que ce soit, dans ce domaine de la sexualité, c'est une forme de viol, et donc de viol pédophile - fait par des adultes -.

Je suis contre cet endoctrinement au "queer" parce que je suis contre tout endoctrinement à l'ecole,
L'école doit instruire sur les outils de la réflexion et non pas inculquer quelque doctrine que ce soit, elle doit enseigner la responsabilité et la dignité que donne à l'humanité la raison et le langage, et non inculquer la docilité et l'obéissance face à quelque terrorisme intellectuel que ce soit.
L'école doit apprendre aux enfants l'orthographe, la grammaire, la recherche d'information, la rhéthorique et la dissertation, art du débat et de l'exposé de ses idées. Elle peut aussi informer les élèves sur les débats d'idées en cours.
L'ECOLE NE DOIT PAS LEUR MENTIR EN PRESENTANT COMME VERITE SCIENTIFIQUE DES HYPOTHESES ET THEORIES FAISANT L'OBJET DE VIFS DEBATS DANS LA SOCIETE.
ELLE NE DOIT OPPOSER LES ELEVES A LEURS PARENTS.

J'ai milité pour la loi interdisant le voile à l'école, parce que, entre autres, je savais que les élèves musulmanes avaient la possibilité d'un enseignement public par correspondance, et donc n'étaient privées d'enseignement si elles obéissaient à leurs parents. 

T'es le diable "réac" petit salaud, t"es une coincée malade petite salope si tu n'as pas une vie sexuelle à 10 ans : voilà le terrorisme infligé aux enfants! Regarde donc ces sexes, écoute quand on t'explique comment ils réagissent, et toi là au fait, tu ressens quoi : voilà le viol de ces "enseignements" !

Les féministes devraient s'insurger contre ces agressions.

Je voudrais que toutes les féministes qui dénonçant la théorie "queer", et l'hypersexualisation des enfants, fassent entendre leur voix !!!





Ce mercredi 19 janvier, en présence de trois hommes qui n’ont pas réagi - Alain Escada, Jean-Pierre Dickès, l'abbé Guillaume de Tanouarn, ont été prononcé les paroles terribles suivantes :

Ahmed Miktar, président de l’Association des imams de France
Minute : 33-34
« Moi j’appellerai cette alliance à laquelle nous participons aujourd’hui une alliance de protection à laquelle le prophete de l’islam a dit de son vivant : si le peuple de quraish , qui était idolâtre, et qu’il a chassé de sa ville natale, si quraish, ce peuple idolatre m’appelle a une alliance de protection je la signerai,  donc moi je signe avec Mme Belghoul et tous ceux qui sont autour de cette table » 

Nabil Ennasri, président du Collectif des musulmans de France
Minute  58-05
« Aujourd’hui nous devons être indépendants et à partir de notre référentiel islamique, qui doit être la boussole de notre orientation politique, nous pouvons avec des croyants notamment chrétiens, à partir de la défense de l’enfance, faire un des principaux chevaux de bataille pour notre engagement militant. »

La première phrase signifie que l’alliance conclue ce jour est un pacte de « protection », d’autres disent « dhimmitude » dérivé « dhimma » (pacte), conforme à au verset 29 sourate 9 du coran. Les catholiques sont placés sous la protection des musulmans à condition qu’ils versent tribut en s’humiliant/ s’abaissant.
La seconde phrase signifie que cette alliance applique la même stratégie pour la conquête de la France, que celle de Mahomet lors de la signature du traité Al-Hudaybiya avec les Quraish,   préparant la conquête de la Mecque, objet de la sourate 48 du coran Al Fath, qui rappelle au verset  27 que la trêve de Al-Hudaybiya avait été inspirée par Allah à Mahomet pour remporter la victoire « en toute sécurité ». Cette sourate rappelle aussi (verset 29) que les musulmans sont « durs avec les mécréants » et que telle est la règle pour toujours (verset 23) !
Mahomet disposant de troupes trop faibles au moment du traité avec les Quraish, préfère signer une trêve pour se renforcer avant de réattaquer. A l’époque les musulmans l’ont critiqué, voulant attaquer tout de suite. Exactement comme les musulmans qui ne veulent pas aujourd’hui de cette alliance avec des chrétiens. Ennasri leur répond comme le fit Muhammad paix et bénédiction sur lui : une trêve permettra de se renforcer et d’obtenir « une victoire éclatante »

Voir les références textuelles ci-dessous.

J’ajoute deux points :
1 – les catholiques pourraient reprendre de leur côté et sur la SEULE base de leur conception de la loi naturelle, qui n’est PAS celle de l’islam, l’initiative de boycott de l’école DEJA DEMANDEE IL Y A TROIS ANS PAR L’ABBE PAGES :  http://youtu.be/3Rqvc4NU3Xo  ( minute 1-30)
2 – Soral et ses amis dont Belghoul reproche aux juifs/sionistes de critiquer l’islam pour diviser Français chrétiens et musulmans et les dominer. Si je parle, on ne m’écouteras donc pas… Je veux défendre le christianisme en France parce qu’il est la religion petite sœur du judaisme, par lequel, ont été transmis les deux commandements essentiels du Dieu d’Israel,  aimer dieu et aimer son prochain » « tu aimeras ton prochain, [car] je suis l’Eternel », « car » est rajouté par les rabbins. Commandements et base de la création et de la vie transmis aux peuples qui n’avaient pas accepté initialement l’alliance proposée par dieu [ racontent les rabbins] pour le reste de la torah, par Jesus qui a « juste » remplacé l’explication verbale (par la loi, regle monachique du peuple-pretre) par la démonstration/accomplissement  (la croix). Je ne suis pas croyante mais nul besoin de l’être pour voir que ces commandements sont indispensables en pratique : sans (tenter d’) aimer on s’entretue et on laisse mourir les enfants.






Bible traduction du Rabbinat : Levitique 19 :  16 Ne va point colportant le mal parmi les tiens, ne sois pas indifférent au danger de ton prochain: je suis l'Éternel.17 Ne hais point ton frère en ton cœur: reprends ton prochain, et tu n'assumeras pas de péché à cause de lui. 18 Ne te venge ni ne garde rancune aux enfants de ton peuple, mais aime ton prochain comme toi-même: je suis l'Éternel. 19 
Coran sourate 9 : 29. Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n'interdisent pas ce qu'Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu'à ce qu'ils versent la capitation par leurs propres mains, après s'être humiliés . 30. Les Juifs disent : "Uzayr est fils d'Allah" et les Chrétiens disent : "Le Christ est fils d'Allah". Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils imitent le dire des mécréants avant eux. Qu'Allah les anéantisse! Comment s'écartent-ils (de la vérité)?
Coran sourate 48 : Al Fath (LA VICTOIRE éCLATANTE) 
Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.  1. En vérité Nous t'avons accordé une victoire éclatante,2. afin qu'Allah te pardonne tes péchés , passés et futurs, qu'Il parachève sur toi Son bienfait et te guide sur une voie droite;3. et qu'Allah te donne un puissant secours.4. C'est Lui qui a fait descendre la quiétude dans les coeurs des croyants afin qu'ils ajoutent une foi à leur foi. A Allah appartiennent les armées des cieux et de la terre; et Allah est Omniscient et Sage (…) 10. Ceux qui te prêtent serment d'allégeance ne font que prêter serment à Allah : la main d'Allah est au-dessus de leurs mains. Quiconque viole le serment, ne le viole qu'à son propre détriment; et quiconque remplit son engagement envers Allah, Il lui apportera bientôt une énorme récompense.  (…) 16. Dis à ceux des Bédouins qui restèrent en arrière : "Vous serez bientôt appelés contre des gens d'une force redoutable. Vous les combattrez à moins qu'ils n'embrassent l'Islam. Si vous obéissez, Allah vous donnera une belle récompense, et si vous vous détournez comme vous vous êtes détournés auparavant, Il vous châtiera d'un châtiment douloureux". 17. Nul grief n'est à faire à l'aveugle, ni au boiteux ni au malade . Et quiconque obéit à Allah et à Son messager, Il le fera entrer dans des Jardins sous lesquels coulent les ruisseaux. Quiconque cependant se détourne, Il le châtiera d'un douloureux châtiment.
(…)  22. Et si ceux qui ont mécru vous combattent, ils se détourneront, certes; puis ils ne trouveront ni allié ni secoureur. 23. Telle est la règle d'Allah appliquée aux générations passées. Et tu ne trouveras jamais de changement à la règle d'Allah. (…) 27. Allah a été véridique en la vision par laquelle Il annonça à Son messager en toute vérité : vous entrerez dans la Mosquée Sacrée si Allah veut, en toute sécurité, ayant rasé vos têtes ou coupé vos cheveux, sans aucune crainte. Il savait donc ce que vous ne saviez pas. Il a placé en deçà de cela (la trêve de Hudaybiya) une victoire proche .28. C'est Lui qui a envoyé Son messager avec la guidée et la religion de vérité [l'Islam] pour la faire triompher sur toute autre religion. Allah suffit comme témoin. 29. Muhammad est le Messager d'Allah. Et ceux qui sont avec lui sont durs envers les mécréants, miséricordieux entre eux. Tu les vois inclinés, prosternés, recherchant d'Allah grâce et agrément. Leurs visages sont marqués par la trace laissée par la prosternation. Telle est leur image dans la Thora. Et l'image que l'on donne d'eux dans l'évangile est celle d'une semence qui sort sa pousse, puis se raffermit, s'épaissit, et ensuite se dresse sur sa tige, à l'émerveillement des semeurs. [Allah] par eux [les croyants] remplit de dépit les mécréants. Allah promet à ceux d'entre eux qui croient et font de bonnes oeuvres, un pardon et une énorme récompense. »

Traité d'Houdaybiya

Le traité d'Houdaybiya (arabe : غزوة الحديبية) est un pacte signé entre Mahomet et les autorités mecquoises, qui devaient permettre au prophète de l'islam et a ses fidèles de se rendre en pèlerinage à La Mecque pendant trois jours l'année suivante. Il prévoyait également un période de paix de dix ans entre les deux parties. Mais les Mecquois brisèrent le traité l'année suivante[réf. nécessaire]et Mahomet conquit la ville en 630.
Les Quraychites dépêchent Suhaïl Ibn 'Amrou pour lui proposer de reporter son pèlerinage à l'année suivante pour que les tribus arabes ne leur reprochent pas leur faiblesse face à Mahomet. Le prophète, favorable à la paix, accepte leur proposition. Omar ibn al-Khattâb manifeste son opposition au traité au prophète. Ce dernier lui fait comprendre que c'est la volonté de Dieu. Le texte du traité est écrit par Ali ibn Abi Talib sous la dictée du prophète.
Les musulmans désireux de visiter la Mecque sont très déçus. Mahomet les réconforte et leur promet la victoire finale3.  Emory C. Bogle (1998), Islam: origin and belief [archive], University of Texas Press, p. 19.

Conquete de la mecque Wikipedia
«  La Mecque fut conquise par Mahomet et ses partisans le 1er ou le 11 (?) janvier 630 (le 10 de Ramadan, en l'an 8 après l'hégire), après que le traité d'al-Houdaybiyya fut brisé par la trahison des Quraych, lorsque la tribu des Banu Bakr, allié des Quaraych, attaquèrent les Banu Khuza'a, allié de Mahomet alors que le traité stipulait que « Toute agression contre une tribu se joignant à l'une ou à l'autre partie serait considérée comme visant cette dernière1. ». Suite à cette violation du traité Mahomet rassembla une armée d'environ 10 000 hommes et marcha vers La Mecque1. « 
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L'évènement
Les sources parlent de tensions entre Muhammad et les personnes influentes de la tribu de Quraysh qui contrôlaient la Mecque, sa ville natale. Les chefs Qurayshites ont vu le prophète parvenu comme une menace directe pour leurs intérêts car son message monothéiste sapait le statut de La Mecque comme lieu de pèlerinage pour les adeptes des religions polythéistes arabes. Les tensions entre les Qurayshites et la communauté musulmane naissante ont finalement contraint Mahomet à fuir la ville en 622, et il a trouvé refuge à Médine, une ville au nord de la Mecque. En 628, Mahomet avait acquis assez de force à Medine pour contester les Qurayshites et, éventuellement, les vaincre et prendre leur ville; au lieu de cela, il a conclu une entente avec eux. Appelé traité de Hudaybiya, du nom de la ville où il fut signé, ce pacte déçut beaucoup de musulmans, qui étaient prêts à en découdre. Le traité conclu que les deux parties
« ont convenu de supprimer la guerre pendant dix ans. Pendant ce temps, les gens sont en sécurité et nul ne peut mettre la main sur un autre. . . . Entre nous, on doit s'abstenir de se faire du mal, et il n'y aura pas de pillage ou de spoliation. »
Dans les vingt-deux mois après la signature du traité, de manière significative Muhammad a construit sa base de pouvoir. Il a fait de nouvelles conquêtes et conclu des alliances avec des tribus puissantes, en particulier avec les Bani Khuza'a. En conséquence, en 630, il a été beaucoup plus fort vis-à-vis de Quraysh qu'au moment de la signature. Quraysh a fait moins bien en termes de conclusion de nouvelles alliances, mais il s'alliera avec une autre tribu forte, les Bani Bakr. (…)
Muhammad avait déjà fait des préparatifs tranquilles pour un assaut sur Quraysh. Cela signifie qu'une fois les négociations à bâtons rompus terminées, il était prêt en peu de temps à lancer une force énorme sur la Mecque. Si impressionnante était son armée que les Mecquois ne firent aucun effort pour y résister. Au lieu de cela, ils se sont rendus, dans leur ville, sans combat en Janvier 630. Et ainsi se termina l'incident de Hudaybiya.




synagogue

Les petits garçons sont en danger ...



Autrefois parait-il, on mettait des enfants dans des cages pour les empêcher de grandir et en faire des nains, montrés en spectacle ...
Ainsi pourrait on résumer la politique actuelle d'éducation des petits garçons au nom de l''égalité".

La peur instinctive des femmes devant la force des hommes, sert de prétexte à une folie.
Si les petits garçons ne devenaient pas grands et forts, ils ne se seraient plus dangereux. Enseignons leur à se conduire comme des faibles. Faisons leur prendre la force en horreur.
Privons les d'une éducation qui les encouragerait à devenir aussi grands et forts et endurants qu'ils le peuvent ...

L'esprit de l'enseignement aux "rôles de genre" dès la petite école est bien celui-ci.
Il s'agit d'une mutilation, d'une maltraitance. Il ne peut que produire des adultes malheureux et plein d'une rancoeur plus ou moins maitrisée envers les femmes au nom desquelles cette mutilation dramatique aura été faite.

Faire d'un garçon un homme, c'est l'encourager à développer au maximum toutes ses capacités, à grandir, à devenir fort, à apprendre à maitriser sa force, et ce dès le plus jeune âge. Et puis, lui apprendre la politesse, et puis, plus grand, lui apprendre le courage ... lui apprendre que la violence envers les faibles est une lâcheté, une bassessse ...

J'ai beaucoup ri quand un avocat se targuant de me donner des leçons de féminisme .... s'est mis à me crier plusieurs fois dessus. Ce pauvre nul, en féminisme comme en d'autres domaines, oubliait juste une règle élémentaire : un homme convenable ne crie pas sur une femme.

Informer les enseignants, les conseillers d'orientation sur les résultats des études de genre féministes, sur l'enseignement est tout à fait utile. Les enseignants subissent en effet des influences, ont des réflexes dont ils n'ont pas forcément conscience et il est nécessaire de les former sur cette question. Une ou des études ont observé que des maîtres avaient tendance à donner ou laisser plus la parole aux garçons qu'aux filles dans les classes : la parole "interessante" est masculine ... Rendre les enseignants conscient de ce genre d'attitude peut être utile.

Mais l'éducation aux "rôles de genre" à l'école aux enfants est une absurdité.

C'est à la maison que l'enfant peut avoir la chance d'apprendre à la fois qu'un homme n'abuse pas de sa force, même si il peut s'en servir pour imposer aux enfants de bien se conduire, et que chacun des adultes se préoccupe se préoccupe d'abord des souhaits, des gouts de l'autre, l'aide en tout selon les aléas de la vie matérielle, sans lui objecter que ce serait ou pas dans son "rôle de femme" ou d'homme de faire ou ne pas faire ceci ou cela ...
A l'école tout ce que les maitres devraient apprendre aux enfants relève de la politesse, de la gentilesse les uns envers les autres  :  ne pas se bousculer, ne pas dire de gros mots, ne pas profiter de sa force sur les plus petits ou sur les filles, aider les autres, faire toutes les activités qui plaisent. L'enfant apprend ces règles sans avoir besoin de comprendre leur fondement, et les intériorise, il peut voir les autres en faire autant, sans se voir empêchés sous prétexte que ce serait une activité de garçon ou de fille

C'est en observant les adultes, à la maison et à l'école, que l'enfant apprendra comment chacun respecte la liberté individuelle de l'autre, sans lui dire " choisi telle activité ou ne fait pas telle activité parce que tu es un homme ou parce que tu es une femme" ...., c'est en observant les adultes que l'enfant remarquera que certains hommes ont des gouts correspondent aux gouts les plus répandus des hommes et que certains n'y correspondent pas et idem pour les femmes , c'est en observant l'attitude des adultes principalement que le petit garçon devrait apprendre les règles de conduite d'un homme courtois, convenable et aimant ...

Mais si l'enfant voit qu'on le pousse à faire ce vers quoi ses gouts personnels ne l'inclinent pas, qu'on lui impose donc une norme de comportement, comment comprendrait il que l'on n'impose pas, aux femmes tel comportement et aux hommes tel autre au nom d'une autre norme ? Prétendre défendre la liberté individuelle de sortir de normes préétabli en commençant par en imposer une autre : absurde !

Si ce n'était qu'une absurdité, ce ne serait encore pas trop grave.

Mais le fait d'inculquer à des enfants des idées contraires à celle des parents, est à juste titre dénoncé comme dérive totalitaire. L'école ne devrait en aucun cas faire cela. L'école doit donner les outils de la pensée, non pas inculquer une pensée. L'école ne doit pas perturber les enfants en instillant un trouble émotif, un conflit de normes entre le maître et les parents.

Pour les enfants, le plus important est d'être dans un état de sécurité affective. Un enfant serein peut apprendre, emmaganiser des connaissances. Sur lesquelles il exercera son esprit critique plus tard. Ce que l'école doit lui apprendre ce sont les techniques d'apprentissage et d'examen, de réflexion, de recherche, non pas un résultat, non pas une idéologie. Peu importe ce que les parents enseignent comme idées à leur enfants, l'essentiel est que l'enfant apprenne au sein de sa famille a avoir de bonnes relations affective et se sente en sécurité affective. Sans quoi, s'il est perturbé, il ne peut rien apprendre ou beaucoup moins ... Plus tard, grâce à ces méthodes, quand il aura appris à apprendre, il pourra se forger sa propre pensée, remettre en cause l'enseignement des parents le cas échéant.

Un garçon à qui on apprend à l'école, même non explicitement mais réellement, qu'il doit détester ses caractéristiques masculines, qu'il ferait mieux d'aimer être comme une fille : que deviendra-t-il ? Comment pourrait-il apprendre sereinement ?

L''école devient de plus en plus dangereuse ...








Le droit à l’IVG, prétexte à la suppression des droits de s’informer et de ne pas avorter


" La demande doit être confirmée à la naissance de l'enfant puis renouvelée régulièrement "


Le droit à l’IVG, prétexte à la suppression des droits de s’informer et de ne pas avorter

Lorsque l’on milite de toutes ses forces pour une cause humanitaire, celle des droits des femmes et des enfants dans mon cas, il est exaspérant de voir ses revendications être récupérées et retournées contre les personnes censées être défendues.  
Il faut arrêter de se ficher du monde :  quand on vit dans un pays où trouver une place en crèche est un parcours du combattant, où la résidence alternée peut être imposée à la mère même en cas de violences du père, où le projet actuellement débattu prévoit de punir de prison les mères accusées de « manipulations afin de dégrader le lien familial », que l’on ne vienne pas nous dire que les droits des femmes, des mères, sont une préoccupation sérieuse des politiques.
Les femmes sont maintenues par ces mesures dans une situation de stress intense, où enfanter représente pour nombre d’entre elles une prise de risque considérable pour elles et pour l’enfant à naitre. Non la majorité des 200 000  n’avorte pas par confort mais par peur pour l’avenir de l’enfant, par peur de ne pouvoir le protéger. Où est leur droit de ne pas avorter ?
La vraie préoccupation des politiques depuis des décennies est de remplacer la main d’œuvre européenne et ses jeunes trop choyés et trop chers, par les rejetons d’une nouvelle traite des miséreux. Pour cela il faut que les femmes européennes ne se sentent plus avoir le droit de ne pas avorter.
Ont-elles des états d’âmes ? Commencent-elles à se poser des questions devant le rapprochement terrible des chiffres : chaque année, 200 000 entrées d’exilés en France,  à qui l’on juge urgentissime de construire des mosquées alors qu’il n’ y pas assez de crèches, et 200 000  IVG :  200 000 bébés en cours que notre pays serait trop pauvre pour  prendre en charge, interdits de séjour, flingués à la frontière ? Madame, soyez raisonnable : vous ne pouvez pas le garder, et ce ne sont que des règles un peu abondantes ...
Il devient maintenant urgent de faire taire ceux qui pourraient entendre ces « états d’âme ». D’où l’amendement incroyablement liberticide proposé aujourd’hui pour réprimer l’expression d’idées opposées à l’avortement.  Que veut-on punir ? Le fait d’« empêcher de s’informer sur l’IVG » par un site anti-ivg trompeur, comme si l’on pouvait empêcher une internaute de s’informer sur un autre site … ou le fait d’avoir donné publiquement des arguments qui peuvent convaincre une femme de ne pas avorter. Interdit de convaincre ?
Les sites défendant le droit à l’IVG ne veulent pas traumatiser les femmes en montrant les modalités de la destruction de l’embryon. Mais en voulant éviter un traumatisme, ne risque-t-on pas d’en provoquer un autre : ces informations seraient utiles aux femmes pour se préparer à ce qu’elles vont vivre, en le visualisant, en l’intégrant, ou pour s’opposer à des pressions les poussant à avorter.
La politique « écolo » de l’enfant blanc rare est de moins en moins soft.