Mise au point à propos d’un blog sur Caroline Fourest et Gazon Maudit

Mise au point à propos d’un blog sur Caroline Fourest et Gazon Maudit


SANS M’AVOIR CONTACTEE, SANS LA MOINDRE AUTORISATION DE MA PART, QUE JE N’AURAIS JAMAIS DONNEE, un blog s’intitulant « satirique » a consacré un article à illustrer un article où je critiquais une « théorie » de Caroline Fourest, par des photo-montages caricaturant Caroline en diablesse ou en voilée, déformant son nom pour en faire une insulte sexiste, et montrant l’affiche du film « Gazon Maudit ». Je n’ai jamais été contactée par l’auteur de ce blog avant cette publication, je ne l’aurais jamais autorisée avec ce genre d’illustration.  Tout le montage de cet article de ce blog n’est qu’insulte directement envers elle et par ricochet envers moi que l’on présente ainsi frauduleusement comme associée à telles illustrations « diabolisantes », insultantes, et lesbophobes. 

Alors puisqu’il est question d’homosexualité féminine je vais être claire : ce montage est lesbophobe, le titre du film utilisé est lui –même une récupération du thème de Sappho jouant pour des raisons publicitaires sur des ressorts lesbophobes, à savoir sur la vulgarité d’une allusion crue aux « brouteuses de gazon », et je réprouve ce titre et cette affiche.

Je demande de la décence et du silence autour de la façon que les gens ont de s’aimer : que ceux qui sont dégoutés par des gestes n’en dégoutent pas les autres. 
Je détourne certainement à ce propos une phrase chrétienne en disant «  Aime et fais ce que veux », et bien j’insiste : aime et fais lui plaisir comme elle veut … 
Ce qui me dégoute moi c’est la lesbophobie, qui traduit d’ailleurs le dégout du corps des femmes, « maladif » et dénoncé par les féministes, (c’est pourquoi, contre quoi, j’ai affiché les « droles de fleurs », toutes ces fleurs étonnantes en forme de vulve…voir article précédent sur ce blog)

Les écrits de Caroline, je l’ai montré dans mon article (en trois parties) dans Riposte laique, dégoutent moralement par leurs déformations mensongères et calomnieuses sur quantité de points et surtout sur les propos réels de personnes nommément désignées, ce qui rend ces écrits malfaisants et malveillants, sans le moindre intérêt, car sans la moindre fiabilité, mais il y a un point où elle a une attitude sincère et utile (- sous certaines réserves car cette attitude est toujours à double tranchant, et risque de faire oublier le droit à la vie privée, le droit de NE PAS faire état de sa "sexualité" ou affectivité-), c’est de parler publiquement de son couple.  Utiliser l’affiche de ce film, avec la déformation du nom de famille de Caroline dans un sens explicitement sexualisé, est répugnant.

Je réprouve ces montages, comme j’ai réprouvé totalement la caricature qui avait été faite contre Horia Demiati (voir article précédent sur ce blog), la diplomée du supérieur en Finances et militante pro-voile dans l’entreprise qui a attaqué en justice Fanny Truchelut , l’athée caractérisée, prolétaire travaillant depuis l’âge de 14 ans, féministe et pas lesbophobe, mère de quatre enfants qu’elle a refusé de baptiser, et opposée au voile.

Je rappelle que les divergences les plus graves entre laics de Riposte laique et Caroline ont commencé en 2007 lorsque Caroline, sans la moindre humanité envers Fanny, expliquait dans sa revue que Fanny tombait sous le coup de la loi sur les discriminations ( !), alors que Fanny, mère de quatre enfants dont deux de 11 ans à l’époque, a vu des menaces d’islamistes contre sa maison, a perdu le gite rural qu’elle avait ouvert quelques mois avant et qui était aussi sa maison et sa source de revenu, a vu sa maison "assiégée", ses enfants mis sous protection policière pendant des semaines, alors que Fanny Truchelut non seulement avait déjà accueilli des personnes musulmanes dans son gite, mais avait alors pris soin de faire pour eux, au lieu des recettes de plats traditionnels lorrains (au lard !) qu’elle faisait d’habitude pour acceuillir ses clients, des plats sans porc  etc etc. 
Malgré cela, non seulement Caroline fourbit des armes pour le procureur contre Fanny Truchelut, mais elle se réjouit dans sa revue Prochoix, à la radio ( Emission France culture 1/10/2008) et à la télévision ( Emission « Toutes les France » de 2007, France O, Emission "C dans l'Air" du 19 juin 2009) , que la France ait condamné Fanny …

On la voit sur la photo ci-dessous, en 2009 encore, expliquant avec tout le visage concentré dans une expression méchante, furieuse,  que la France a bien fait de condamner cette pauvre femme …



Alors qu’en réalité, alors que le cas de Fanny posait un problème de légalité manifeste, qu’il aurait du être 
soumis à la Cour de Cassation, Fanny, qui est une femme ouverte d’esprit et cultivée mais  « pauvre », qui voyait ses jeunes  enfants perturbés par cette affaire, a du renoncer à l’examen en droit de son affaire par la Cour de cassation, à la fois faute tout simplement de moyens financiers,  et à cause de son inquiétude pour ses enfants, qu’elle a voulu mettre à l’abri des représailles. 

Le cas de Fanny Truchelut posait un problème de légalité manifeste, car la Halde avait prononcé un avis particulier sur la situation où elle s’était trouvé, le problème juridique qu’elle avait eu à résoudre :  c’est-à-dire la tenue à autoriser ou pas dans un lieu convivial, celui d’une hôtellerie ou d’un gite rural. Si la Halde avait DU donner son avis, cela signifie que LA LOI PENALE N’ETAIT PAS CLAIRE ET PAR CONSEQUENT LA CONDAMNATION DE FANNY ETAIT PEUT ETRE CONFORME A UNE INTERPRETATION POSSIBLE DE LA LOI MAIS PAS AU PRINCIPE DE LEGALITE.

Ce probleme est si réel, que lors d'un procès pour "racisme" ( incitation à la haine ..), une avocate d'un groupe contre "l'islamophobie" a osé mentir à la Cour, en prétendant que Fanny Truchelut était allée jusqu'en Cassation et en disant que la cour de Cassation lui avait donné tort : ce qui est FAUX. Pourquoi cette avocate a t elle ainsi menti aux juges : parce que la question de droit soulevée par l'affaire de Fanny Truchelut était d'une réelle difficulté et d'une importance énorme concerant la notion de discrimination et de liberté religieuse, et qu'il était très déterminant dans ce procès que la cour soit ainsi TROMPEE sur la "jurisprudence Truchelut" ( je met ce terme entre guillemet car en droit français la jurisprudence n'a pas le même rôle que peuvent le penser les spectateurs de séries américaines). 

Evidemment, à ce genre de point de droit, Caroline ne fait aucune allusion, ce qui fait douter qu’elle en  ait la moindre notion, qu’elle sache seulement que ce genre de probleme existe, ce qui ne l’empêche de prendre un ton « autorisé » sur le plan du droit…, mais, cette ignorance épaisse, n’est pas aussi grave  que son manque d’humanité envers Fanny Truchelut, cette inhumanité qui a scandalisé tant de monde, et poussé des gens à écrire des articles critiquant Caroline, ce que pour ma part je trouvais bien absurde, car lui faisant une publicité bien inutile.

Je répète que c’est  uniquement depuis qu’elle a publié un écrit mettant en danger la vie d’une personne en 2010 et montrant l’exemple à son public d’une attitude mettant en danger la vie d’autrui,  que j’ai écrit quelques articles montrant la fausseté de ses arguments et raisonnements, l’immoralité gravissime d’un tel exemple, afin de dissuader  ses fans, la part « aveuglée » de son public de suivre cet exemple.

Mais on ne répond à des écrits écoeurants par d’autres du même acabit, - même s’ils sont moins dangereux. La satire est un genre punitif le plus souvent et dans cette mesure, je la réprouve, je viens de l’écrire à l’occasion des propos de François Hollande sur la « punition » de la Syrie, en rappelant que je suis contre les pamphlets et piloris médiatiques divers. Que Caroline et Fiammetta ait été journalistes à Charlie Hebdo qui ne se prive pas de dessins « bêtes et méchants » et dégueus n’est pas non plus une excuse. Je suis outrée que l’on se serve d’un de mes écrits, sans m’avoir même contactée, en l’illustrant de manière aussi odieuse, sexiste et lesbophobe.

Ce n’est pas la première fois que je proteste contre des attaques sexistes, des agressions sexuelles verbales contre Caroline, je l’ai déjà fait en 2007, ce qui m’a valu une exclusion du site Libertyvox, et des insultes pour « féminazisme » et des messages publics obscènes.

Ces messages obscènes  je les qualifie d’agression sexuelle verbale. Toute femme qui s’exprime publiquement, non seulement se voit fréquemment interrompue, je le rappelle, parce que dans l’esprit de nombre d’hommes encore, une femme n’a bien entendu rien de consistant à dire, et on a hâte de reprendre un débat sérieux. Toute femme qui s’exprime publiquement se voit agressée un jour ou l’autre par des propos obscènes, qui sont en eux-mêmes, parce qu’en matière de sexualité, les représentations que l’on force une femme (ou un homme) à connaitre sont un mode d’agression physique – c’est ainsi que le porno « marche » et c’est pourquoi l’exhibitionnisme est un délit pénal – il faut le répéter. 

Aussi, voir ce genre de défoulement contre n’importe quelle femme, dont Caroline me révulse et était une raison qui s’ajoutait au manque d’intérêt pour me détourner de répondre à certains de ses articles :  j’en étais définitivement détournée par la répulsion contre d’autres articles critiques contre elle, et quand je dis « répulsion », ce n’est pas d’une faible répulsion mais d’un énorme dégout.

Mais aujourd’hui, quand je lis Caroline prône et donner «l’exemple » de révélations mettant en danger la vie de personnes, je passe outre ce dégout et ce désintéret intellectuel pour expliquer à quel point les « théories » de Caroline, outre d’être accompagnées de déformations scandaleuses des propos d’autrui, sont basées sur l’ignorance, sont fausses et dangereuses et  contreproductives par rapport aux buts qu’elle affiche, afin de montrer que ce dont elle se vante, ce qu’elle clame faire, en expliquant bien pourquoi elle a eu bien raison de le faire, ce qu’elle montre en « exemple » n’en est absolument pas un, tout au contraire ! Ce sont des types d’actes que l’histoire a déjà « lourdement condamnés » dans des circonstances très largement où ils emportaient des risques d’assassinat par des « fanatiques » au service d’idéologies barbares et de puissances étrangères.


Les copains de Caroline osent insinuer, en me reprochant mon article de Riposte laique sur ses écrits, devant un public très important, que je ne parlerais pas des coups qu’a reçu caroline : calomnie là encore, calomnie impudente et éhontée, car précisément dans cet article là même, je condamne cette agression contre elle 

… Donc, j’espère qu’elle comprendra mes arguments et changera d’opinion et de propagande. Mais quoi qu’il en soit, rien n’autorise quiconque à se défouler contre elle de la sorte, par ces montages je le répète sexistes, insultes et lesbophobes, et qui plus est, en laissant croire que je n’y verrais pas mal : j’y vois tout le mal et la dégueulasserie possible. 

Je demande à toutes et tous de respecter les mêmes règles, les mêmes droits humains et les mêmes devoirs pour toutes et tous. Hugh.


Transcription :   de l'émission "C dans l'Air" du 19 juin 2009 :

Caroline Fourest : « Et moi je voudrais quand même rappeler que l’on est aussi un pays où récemment une femme qui dans son gite rural a demandé à deux femmes voilées de retirer leur voile dans les parties communes, a été lourdement condamnée au titre des lois antiracistes pour discrimination. On est ce pays là, on est ce pays où on peut condamner la discrimination envers une femme voilée, imposer que l’on n’ait pas de voile à l’école publique et se poser la question du vivre ensemble dans l’espace public comme la rue. »
Mohamed Doua : « 100% d’accord avec ce que dit Caroline Fourest »
CF : « que l’on cesse de dire soit c’est des bons musulmans soit c’est des mauvais musulmans, et qu’on se pose la question encore une fois de la citoyenneté, de l’égalité, de ce qui nous rend plus épanouis ensemble »
Doua : « je suis très content d’entendre ces propos, parce que c’est ça ce qui est le plus important, plus que la question du foulard, la question des principes d’égalité, la question de justice. »





et encore ... énonçant des absurdites juridiques sur un ton "docte ", sans le moindre affect pour les effets humains pour Fanny Truchelut de cette poursuite par Horia Demiati et ses alliés, et du verdict auxquels des juges ont été poussés entre autre par sa campagne contre Fanny.


Syrie etc : Interdit de Punir et Peine de Mort







contre la peine de mort et les autres ...

parce que le mal ne repare pas le mal

parce que la peine - loin de dissuader - appelle le mal, lui donne l’exemple et de nombreux prétextes (revanche contre « la société » ou autres)

parce que tous les dictateurs ont utilisé la peine de mort pour éliminer leurs opposants et terroriser les populations

parce que de la mort, on reviendrait à de pires barbaries, comme en iran où une jeune fille de 16 ans a été condamné à avoir les deux yeux arrachés (source : l’association femmes sous loi musulmane), ou comme le suplice de Damien ici ...

parce que la peine est une perversion, qui mène aux perversions et aux massacres

contre les purs "pamphlet", style littéraire purement punitif, et les caricatures bêtes méchantes et sans sens, les "piloris médiatiques" qui se multiplient à droite comme à gauche ( Gérards du théatre, "diner de con", prix lissenko, prix goebbels, y'a bon award etc etc)

contre la guerre pour "punir la Syrie", d'un crime même pas prouvé, et quand bien même : combien de morts à ajouter aux morts ...

VIDEO. Syrie : selon Hollande, la France est prête à "punir" les auteurs de l'attaque chimique








Les nouveaux collaborateurs des musulmans jihadistes

A lire pour comprendre : 

http://islam-et-nazisme.blogspot.fr/





En 2010, ayant eu connaissance de deux actes de délation par voie de presse, exposant cyniquement leurs victimes aux représailles d’islamistes, j’ai écrit le texte qui suit définissant les « nouveaux collaborateurs ».
Le prétexte donné à cette délation était des plus ridicule : il fallait, selon les délateurs « situer politiquement » les auteurs de textes critiques de l’islam, écrivant sous pseudonyme : pour cela, les délateurs auraient très bien pu se contenter d’indiquer quel type d’opinion lesdits auteurs auraient défendu, selon eux, sous un autre nom, quelle  activité politique ils exerceraient sous cet autre nom … mais nul n’était besoin de donner précisément ce nom.
L’extradition des pires criminels vers des Etats pratiquant la peine de mort, est interdite en Europe. La délation de personnes protégées par un pseudonyme, n’est rien d’autre qu’un acte de mise en danger délibéré de la vie d’autrui, exposant leurs victimes aux tueurs islamistes. Lorsque cette délation est commise par de soi-disant  héros actuels de la lutte antifasciste-antiraciste etc, contre des gens dont le seul crime … est de n’être pas du même avis qu’eux : c’est presque drôle, non ? En tout cas cela montre la vacuité de leur prétendue pensée antifasciste.
Pour actualiser mon texte, il faut préciser qu’entre temps, les juges hollandais, ayant entendu deux experts en matière de textes islamiques, le Pr Hans Jansen et la psychiâtre syrienne Wafa Sultan, ont acquitté Geert Wilders de toute accusation de racisme pour avoir affirmé que le coran est comparable à Mein Kampf. Lorsque j’ai écrit ce texte, je craignais que les juges hollandais n’agissent comme les juges belges et finlandais, c’est-à-dire  en refusant d’écouter des spécialistes du droit islamique, sous prétexte que ce droit est lié à une religion, donc à un domaine irrationnel,  et qu’il n’y aurait donc aucun « savoir » digne d’expertise à avoir pour juger d’affaires liées à l’islam ( Sur ces affaires, voir mon texte «l’Europe meurt de la fin des Lumières » http://elisseievna.blogspot.fr/2009/12/leurope-meurt-de-la-fin-des-lumieres.htmlet « un philologue condamné pour « atteinte à la paix religieuse » « http://elisseievna.blogspot.fr/2009/12/finland-un-philologue-condamne-pour.html?zx=e4a5f1944219970b)
S’il fallait un élément supplémentaire pour expliquer la comparaison que je fais comme Wilders entre islam et nazisme, entre délation face aux nazis et délation face aux islamistes, par voie de presse, je pourrais citer le réquisitoire contre Robert Brasillach :
« « Fondamentalement, conclut le Procureur Reboul, Brasillach avait l’âme d’un dénonciateur. Il avait dénoncé la Sorbonne parce qu’elle abritait des enseignants engagés dans la Résistance, il avait dénoncé des étudiants du lycée Lakanal qui avaient arraché un portrait de Pétain du mur de leur classe, il avait dénoncé un jeune homme de l’Hérault qui avait ridiculisé Pétain dans un discours du 14 Juillet.:
« Sans doute, vous n’êtes pas le dénonciateur qui va, en rasant les murs, toucher à la Gestapo le prix du sang, mais on peut aujourd’hui légitimement vous considérer comme un dénonciateur plus large, plus schématique, un dénonciateur d’une autre sorte, un dénonciateur presque officiel, car il suffit aujourd’hui à votre crime de ne pas pouvoir nous dire avec certitude si la Gestapo, après la lecture de vos articles — et elle les lisait — a négligé d’aller faire un tour en Sorbonne ou dans ce village de l’Hérault ou au lycée Lakanal. »
Brasillach fut condamné à mort : en temps de paix revenue, je suis contre la peine de mort, comme je condamne toute forme de punition d’ailleurs (mais ceci est un autre chapitre), je ne mentionne donc pas ce journaliste pour vanter sa peine, mais pour rappeler la condamnation morale dont il a fait l’objet à travers ce jugement. Ses actes étaient ignobles. Ceux des délateurs actuels le sont pareillement.
Surtout … quand ils perpétuent leurs actes de délation, ne retirent pas leurs délations par voie de presse, et dans le même temps, osent utiliser la justice pour se plaindre… du fait qu’on leur reproche cette action, ce crime qu’ils sont train de continuer !  L’ignominie et le cynisme atteignent là un comble.
Je terminais mon texte de 2010 en citant un article précédant sur certains partisans du califat, j’ajoute ici les éléments que j’ai mentionnés dans un autre article sur la politique menée, publiquement, par la deuxième organisation étatique internationale, l’OCI, et visant à la promotion de l’islam et de sa loi de part le monde.http://ripostelaique.com/acquittement-bouteldja-reponse-aux-magistrats-de-toulouse.html
Texte de 2010 :

Les nouveaux collaborateurs

Si les juges en venaient à condamner Geert Wilders, comme ils ont condamné Fanny Truchelut, comme ils auraient pu tout aussi bien condamner tous les enseignants et chefs d’établissement qui ont interdit le voile dans leur établissement, alors que la Cour Européenne explique par contre elle clairement que la religion ne peut pas justifier n’importe quel comportement, et qu’elle peut être restreinte au nom de la défense de la démocratie, alors il faudra en conclure que les juges se font les auxillaires de la justice islamique, pour laquelle en aucun cas, l’islam ne doit être critiqué ni les normes islamiques enfreintes.
Les nouveaux collaborateurs sont aussi tous ceux qui incitent les juges à punir ceux qui s’opposent à l’avancée de l’emprise de la loi islamique dans notre pays, en Europe, et tous ceux qui facilitent le travail des exécuteurs musulmans d’opposants à l’islam.
Il y a des gens comme Daniel Pipes, Paul Landau (http://www.ripostelaique.com/Pourquoi-je-soutiens-Riposte.html ), Ivan Rioufol maintenant (http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2009/09/pourquoi-il-faut-differencier.html ), qui pensent qu’il y a une différence entre islam et islamisme, mais la différence entre eux et ceux que je qualifie de  « nouveaux collaborateurs », c’est que ces trois personnes, en aucun cas, ne montent des dossiers d’accusation de racisme contre ceux qui défendent l’idée opposée.
Au contraire, Daniel Pipes soutient Anne-Marie Delcambre, Ivan Rioufol défend Louis Chagnon, et Paul Landau défend Riposte laïque.
Bien entendu sur le plan théorique, tout peut etre discuté, la question de l’éventuelle réforme de l’islam, de sa compatibilité avec la démocratie, de son éventuelle division entre un islam et un islamisme … mais en dressant dossiers et articles contre ceux qui parlent de l’islam (avec de réelles qualifications dans ce domaine, ce qui n’est pas leur cas !) les « nouveaux collaborateurs » ne sont pas dans le débat d’idée, mais ils jouent le rôle de procureur de la justice islamique, c’est-à-dire de complices directs des « islamistes », autrement dit, dans la collaboration active.
A force d’employer les méthodes des néo-fascistes antisémites on finit par devenir comme eux.
Je m’aperçois que certains deviennent bien devenue comme eux, comme l’antisémite et collabo notoire Henri Coston plus précisément : certains jugent bon de révéler que tel ou telle écrivant sous tel nom serait une autre personne, juive : autrement dit, ils passent de la collaboration « intellectuelle » à la dénonciation active pure et simple ! Ils dénoncent quelqu’un qui donc serait juif et anti-islamisme : que cela soit vrai ou pas, cela fait d’eux des collaborateurs et  des dénonciateurs de juif et de résistant à la mode du régime de Vichy, des pétainistes dans les actes.
Et que l’on ne vienne pas me parler de travail de journaliste ou de besoin de « situer » les gens, comme si pour « situer » des gens qui écrivent, il était besoin de se référer à autre chose que leurs écrits : en d’autres temps et circonstances peut etre, mais quand on sait très bien que les opposants à l’islam sont menacaés de mort, la dénonciation devient complicité de crime et rien d’autre – et aveu d’incapacité à répondre sur le fond aux arguments de ses contradicteurs.
Selon certains, on ne pourrait pas à proprement parler collaborer avec autre chose qu’un Etat : cela est faux, la collaboration consiste à faire le jeu d’une puissance ennemie, que cette puissance soit un Etat ou un ensemble de militants et d’occupants visant à imposer sa loi oppressive dans un pays qu’il veut soumettre, jusqu’à y prendre une part importante du pouvoir ou tout le pouvoir en oppressant les habitants. Or c’est précisément ce qui se passe par phase en France, puisque la loi islamique s’impose peu à peu dans différents domaines, modifiant peu à peu le rapport de force entre les français d’origine et la démocratie d’une part, et les militants de l’islam et les normes islamiques d’autre part. Les français sont privés par la terreur de liberté d’expression, contraint d’entretenir une population nouvelle (immigration familiale ou irrégulière) qui peu à peu prend le pouvoir politique par des naturalisations non liées à une assimilation, contraint de payer pour la construction de batiments islamiques, soumis à des incendies, agressions, menaces d’agression s’ils ne se soumettent pas à l’ »ordre islamique » dont parle Izetbegovic …
Certains prétendent que ma critique de l’islam est une forme de complotisme : il est d’autant plus gonflé de me mêler à cela, que je n’arrete pas de dire qu’ il n’y a PAS de probleme de « double langage » à débusquer, ni de « complot », ni de quoi que ce soit de « caché » de la part des musulmans observants : tout est écrit et explicite … il suffit de lire leurs écrits. Si nous, nous sommes trop paresseux pour lire, ce qu’ils se tuent à expliquer, ou et trop lâches pour accepter de comprendre ce qu’ils écrivent quand nous le lisons : ce n’est là vraiment pas leur faute.
Si selon les « intellectuels officiels » d’Europe, la critique de l’islam relève du complotisme, là la boucle est vraiment bouclée, Boukovsky voit confirmer ses analyses : c’est bien que l’Europe se soviétise à fond, en employant contre les « dissidents » les mêmes accusations diffamatoires et les mêmes menaces !
Voici ce que j’ai écris moi sur la notion de complot, pour montrer la différence entre l’islam, dont les textes prônent explicitement et publiquement la conquête du monde selon les ordres de dieu, non pas par perversion, mais pour le soumettre à la loi d’ »allah », et le judaisme, à qui nul n’a pu attribuer de projet d’hégémonie qu’en inventant des faux grossiers, comme le plagiat d’un essai sur un dialogue entre Montesquieu et Machiavel :http://elisseievna.blogspot.com/2010/02/vers-le-retour-du-califat.html
Elisseievna

Drôles de "féministes", drôle de "pro-mariage"

  Blog "Une vidéo par jour", hébergé par Yagg



Mannequin dénudés, Pornophiles, militantes pour les contrats de mères-porteuses, supporter d'une jeune fille ... dupée par la théorie du "complot sioniste"

Certaines féministes françaises jugent pertinent de :
- soutenir les Femen, ces mannequins aux attitudes de call-girl, qui aspergent de gaz d'extincteurs des enfants, crient à mort de Poutine et du Patriarche Kirill, soutiennent les Pussy Riots et leurs mises en scène porno devant enfants, puis les lâchent en courant ventre à terre parce que ces mêmes Femen ont dit trois mots anti-islam ..
- soutenir une jeune fille tunisienne, Amina, qui finira par lâcher des propos complotistes contre Israel,
- défendre les contrats de mères porteuses, pour ne rien refuser à leurs "copains gays", et peut être aussi ne pas déplaire à des amis dirigeants d'affaires importantes :  Pierre Bergé, Elisabeth Badinter, qui tous deux défendent la " GPA",
- fustigent comme "islamophobes" et "racistes" ceux qui critiquent l'islam et pas seulement l'islamisme ...

C'est byzarre comme ce genre de "féministes" me font penser à la photo de Nicolas Sarkozy dinant avec l'Emir du Qatar.

Quant aux "LGBT", "pro-mariage", "pro-mariage" : certains s'amusent d' une pub montrant un enfant manipulant un objet oblong, non destiné par nature aux enfants, refusant de voir le lien entre la présence de la pornographie "en famille" et l'inceste, refusant de voir l'agression sexuelle que représentait en soi cette publicité, la pub date de 2006, la "rigolade" date d'aujourd'hui, la "conspiration des oreilles bouchées"fonctionne toujours. A vomir.



























Notes sur le livre de Jean-Marie Elie Setbon


Quelques impressions au fil de la lecture.

Impression qu'enfant, il est devenu chrétien alors ses parents ne lui avaient "rien" transmis,
quand je compare à ce que je sais à cet âge,

Alors que sa famille a été protégée à Paris donc par des Français, y compris policiers dont il parle aussi dans son livre, il dit penser à l'adolescence que "la France a été collabo" :
pour ma part, toute ma famille avait été plongée ici en direct dans la guerre et à 8 ans je savais tres bien que "toute la France" n'avait pas été collabo, qu'il y avait des Résistants et des gens qui ne dénonçaient pas, qu'en particulier des catholiques avaient protegés des juifs,

Impression de ne pas avoir connu les mêmes juifs, quand il dit "les juifs haissent leurs ennemis" :
je n'ai jamais de jamais appris cela, au contraire, j'ai entendu  : " il ne faut pas se rejouir du malheur de l'ennemi",
je n'ai jamais entendu cela et pourtant en 1967 j'ai vu mes parents et grands parents, enfants et jeunes parents pourchassés pendant la guerre,  face à cette nouvelle guerre et la crainte de la disparition d'Israel ! ( Je rappelle qu'à époque, cela signifiait l'extermination des Israeliens ...)

Impression que Jesus, bien que masculin, est la face maternelle de Dieu :
en lisant la comparaison qu'il fait entre christianisme et judaisme, je suis frappée par l'idee que Dieu dans le judaisme, est la face masculine, paternelle de dieu, le Dieu qui dit aux juifs :
" Voilà mon gars,  je t'explique la loi, finis de la "penser" fais le monde avec moi, vas, vis, en t'en aidant, et bouge toi sinon coup de pied au cul, car t'en est cap "
( NB : Dans le judaisme, Dieu est censé s'être basé lui-même sur la Torah pour créer le monde, et le Talmud, la loi orale, n'est pas "finie" d'écrire ...)
 alors que Jesus est la face maternelle et féminine de Dieu qui dit :
 "Oui mon petit tu existes pour moi et je t'aime",
mais il n'y a pas d'opposition :  évidemment que la loi est donnée parce que dieu " le paternel" aime les humains, encore une fois, l'impression que c'est la "même religion" profondément ...

Texte de l'historien Daniel Pipes et ma réponse





To Daniel Pipes

I disagree with your article on the possibility to reform Islam
http://www.danielpipes.org/13033/can-islam-be-reformed  (hereunder)    : Your position is based on confusion and forget ... the Hell.

A) Confusion

At first lacks a definition of "Islam" :  What do you call precisely "Islam"? The Texts? Their meaning (s)? Their application at a particular time and place? The Muslims?  One or an other particular Muslim movement?  Islamic civilization?  If the "Islamism" distinguish it self from from "Islam": what is it?  Another "religion", another "cult", a separate Muslim movement? ..
Then, lacks a definition of "essentialism."
Confusion between the doctrine of Islamic ideology on the one hand and its application through history, the "History" of Muslims.
Confusion between doctrine and the people who have applied it. The Constitution of the United States is an ideology like Islam. It is not a country, nor is "Islam" a country.
Confusion between properties proper to people, and properties proper to texts and to the meaning of texts.
The word "essentialisation" is a critique of the theory that human beings of the same group are determined by their genes, that they have an essence and are not free to make in their lives. This is a strong word that is synonymous with racism. It was applied to conscious beings.
It does not apply to texts. The texts are not living beings, "conscious", autonomous. The texts have a meaning, a definitive meaning for the most when they have been written and finished. This sense is really their "essence". To deny the existence of this meaning,  one must fall into two errors.
1)
The first is to deny that the notion of "language" means that the texts have a common sense  understable by everyone,  to deny that it is impossible to give “ what ever meaning “ to a text,  impossible present it as if it meant exactly the opposite of what it says. The margin of interpretation is a "margin" only, unless for texts which are totally obscure, which have no sense, and therefore can be "interpreted" anyhow.
 The philosophy of language underlying this idea, is the formula often used that "everything is interpretation." If a text is just an interpretation, there is no law and there is more language because there is more common sense understood by everyone.
If one could to give “ what ever meaning “ to a law, to a normative term, there would be no law, there would be no rule of law, because no one would understand the meaning of "the law ", it would not be no longer a" law ".
This vision of the texts as infinitely flexible relate to two conceptions that do not have their place in the political debate on Islam. The first conception  concerns the language : this conception , as I have just shown, is incompatible with the concept of law. This is the "subjectivist" conception of the "language": the meaning of a text or statement exists only in the mind of every reader, it would be impossible to agree on a common sense for all speakers. At it extreme, it is the negation of language itself.
The second conception is an "autonomy" of the text, of the language, which is assimilated to a living being, who would have a "own life".  It is a magical and anti-human thought. Humans no longer would manufacture a common language and the history, they would be "acted" by "thetongue/language" ( “ lalangue” in French, expression of the psychoanalyst Jacques Lacan),  by the "sense of history", without even being able to think this language and history. In this conception, one could reproach the will to "essentialise" a text by empeaching it to have a free story. But then one can not at the same time say that this text would be "what Muslims do of it" because this text escapes them too, his "existence" is his own ... If the text is religious, then the reproach of essentialization means that the "true meaning" of religion is unknown by men and evolutionary, because only God would know and would let it be known, because "God knows best", but again, then, Islam is certainly not what Muslims do of it, but only what God wants.
2)
The second mistake is to believe that the elements of an ideology can be separated and studied independently of each other, regardless of their consistency and their converging influences on the reactions of their followers.
Islamic ideology is immutable for most of its worst provisions, for two reasons: these provisions are clear and sacred, and they form a system, a coherent system.
Islam is a doctrine totally oriented toward war and conquest. This is why it is sexist and violent. That is why it is opposed to reflexion, to the progress of reflexions. This is why it has "mad" aspects,  aspects of "double-bind". That is why it uses terror and guiltiness. That is why it flatters the lowest instincts.
Islam has for purpose to conquer to the benefit of God and his Ummah. This is why the woman has no value because if one bursts (dies), it can be replaced by a prize of war. This is why the strength is enhanced and not love. That is why love is repressed because men must be frustrated and badly  loved so they have the taste of blood. This is why compassion is repressed. This is why the dream of Muslims is merely a brothel of re-inflatable dolls. This is why it is forbidden to understand that acts of sadism of Muhammad are acts of sadism and not normal. This is why are needed the discipline of fast, the prayer in tight ranks, the control of all by all, the fear of hell for beginnings of reflexion. This is why is needed the bait of loot and details on the rights of men to rape women ...
Everything is so consistent, that any attempt to progress in one area is understand as an unbearable deviance away from the primary goal, unbearable because it is guilty, or unbearable because it deprives a pleasure that was taken for granted. This is why these attempts have failed repeatedly, this is why "Islam", that is to say the overall understanding of Islamic texts is "non-reformable" Liberal "reforms" exist but are incomplete, unstable and inconsistent, so they do not persist over time, anywhere.
The adaptation of Islamic law to the realities of a particular time does not change the key feature of Islam, which is a doctrine of war.
As a doctrine of war, it is quite realistic indeed, and for this reason, widely adaptable to circumstances. If adaptations achieve the basic purpose of the jihadist expansion, they will not be challenged, even by the "purists",  largely on the contrary. But as soon as the toughest laws prove themselves useful to expansion, they are reactivated.
Being a war doctrine, Islam is compatible with the borrowing of weapons, including weapons of propaganda to opponent : so are the borrowing 0to fascism. But fascism is not the "essence" of a new "religion" or "cult" that would be "Islamism": it only provides new tools for observant Muslims. The totalitarian aspect, that is to say, the global and terrorist aspect, exist from the beginning of Islam, it is not specific to the “islamists” movements. These “Islamists” movements  have the flexibility that Muslims have always have in accordance with the principle of deception, and realism that prevails in the texts of Islam.
So is the center, the meaning, the "essence" of the Islamic system, since it is this system that Muhammad and the four caliphs have exploited and that is the eternal model. The center of the doctrine, it purpose is well defined, it is the sense of the sacred texts of Islam and can not be "reformed", unless one pretend to present the texts as meaning the opposite of what they clearly mean both in their parts and as a whole.
I do not agree with your comparison with slavery and usury in Judaism and Christianity. First, because to put on the same level "law" in these two religions do not make sense. The problem of the interpretation of texts as "standard" arises only for the Jews. Then, because the texts were far from unequivocal on these two subjects. Then, and most importantly because these two issues are not central points or Judaism or Christianity. One can be Jewish or Christian, with or without interest or with or without slaves. While jihad and caliphate and discrimination against non-Muslims, slaves, women are crucial points of Islam, and are linked, they form a coherent system, undissociable elements.

B) Hell

There are debates in the Muslim world, so much the better: they will lead to the same conclusion that all those who have studied the texts of Islam do : when the central points of doctrine are bad and not marginal points,  and when the most of the texts are bad and not only a little part, when each reform faces major taboos, such as saying (or just thinking) that the words of Allah and most of behaviors of Muhammad are repellent, this doctrine is not "reformable", one have to replace it completely.
What does the phrase "Islam is what Muslims do of it ?" mean ? Does it mean that Muslims can give any meaning to the sacred texts, but then, as I just explained:  a text would not have a meaning ? Does it mean that they can act no matter how,  despite the texts? But then what is "Islam", if this "doctrine" no longer has any connection with the sacred texts?
It is absurd to ask the anti-Islamists  Muslims to develop a coherent ideology opposed  to "sharia, the Caliphate and the horrors of jihad “.
First, because opposing "Sharia" and Islam has absolutely no sense. The "Sharia", the way of Allah, is the "norm" of Allah, Fiqh is the formulation of this standard, as Islamic law is inseparable from "Islam," submission to God itself . What sense may have the sentence "Being obedient to God without being subject to the law of God"? It is possible that the formulating (wording) of the standard (Fiqh) is bad, but not whole. If it was bad as a whole, it would mean that all scholars would have been wrong since the beginning ? This would imply that Muslims should "follow the path of Allah" without being able to formulate it ? That would be absurd because if God must be obeyed it must be understood at least a minimum. The Quran itself speaks of clear verses ..
Then, to ask the anti-Islamist Muslims to develop a coherent and opposing "Sharia and the Caliphate to the horrors of jihad" ideology, is to ask them to think completely contradictory, against the meaning of texts. It is to ask them the Impossible, it's almost sadistic ...
What "trick" "Hyjal" may they invent?  Follow the path of the Sudanese engineer who claimed to give precedence to the verses from Mecca on the those of Medina ? It is against all logic of any lawyer. Any lawyer knows the last law  is the enacted law and repeals the previous law on the same subject.
It is true that we  can "invent" everything "in the language".  It is true that human beings can make of any doctrine "what they want to do". Being illogical,  act on the basis of "conventions", of "legal fictions" or moral fictions, pretending not to see the contradictions, is not a problem when it comes to social conventions. But Islam is not whatever doctrine, it is a faith, a dogma. Muslims are believers, they are afraid to disobey, they are afraid of Hell. It is impossible to ask them to invent conventions that go against the clear commands of Allah and would make them fear hell. Hell and the torments of the grave are a terrible fear. It is strictly unthinkable to risk going there.
So when a job is “not done nor to be done”, one have to throw it all over and do it again by beginning  ...
Ayaan Hirsi Ali  is not only right when she says that'' Islam is not reformable”, but also when she says that feminists (like me) must join forces with Christian, and that human solution to help Muslim believer is to "evangelize" (Judaism could be used as it is too complicated). The only way to convince a believer to reject the barbaric aspects linked to orders of his god according to his faith, is to prove him that his is mistaking himself about God, about conception of God, that there are other, more soft, and that his will even go to Hell if he follows the orders, not if he refuses to follow them.
Elisseievna

Can Islam Be Reformed?
History and human nature say yes

by Daniel Pipes
Commentary
July/August 2013

Islam currently represents a backward, aggressive, and violent force. Must it remain this way, or can it be reformed and become moderate, modern, and good-neighborly? Can Islamic authorities formulate an understanding of their religion that grants full rights to women and non-Muslims as well as freedom of conscience to Muslims, that accepts the basic principles of modern finance and jurisprudence, and that does not seek to impose Sharia law or establish a caliphate?
A growing body of analysts believe that no, the Muslim faith cannot do these things, that these features are inherent to Islam and immutably part of its makeup. Asked if she agrees with my formulation that "radical Islam is the problem, but moderate Islam is the solution," the writer Ayaan Hirsi Ali replied, "He's wrong. Sorry about that." She and I stand in the same trench, fighting for the same goals and against the same opponents, but we disagree on this vital point.
My argument has two parts. First, the essentialist position of many analysts is wrong; and second, a reformed Islam can emerge.

Arguing Against Essentialism

To state that Islam can never change is to assert that the Koran and Hadith, which constitute the religion's core, must always be understood in the same way. But to articulate this position is to reveal its error, for nothing human abides forever. Everything, including the reading of sacred texts, changes over time. Everything has a history. And everything has a future that will be unlike its past.

Only by failing to account for human nature and by ignoring more than a millennium of actual changes in the Koran's interpretation can one claim that the Koran has been understood identically over time. Changes have applied in such matters as jihad, slavery, usury, the principle of "no compulsion in religion," and the role of women. Moreover, the many important interpreters of Islam over the past 1,400 years—ash-Shafi'i, al-Ghazali, Ibn Taymiya, Rumi, Shah Waliullah, and Ruhollah Khomeini come to mind—disagreed deeply among themselves about the content of the message of Islam.
However central the Koran and Hadith may be, they are not the totality of the Muslim experience; the accumulated experience of Muslim peoples from Morocco to Indonesia and beyond matters no less. To dwell on Islam's scriptures is akin to interpreting the United States solely through the lens of the Constitution; ignoring the country's history would lead to a distorted understanding.
Put differently, medieval Muslim civilization excelled and today's Muslims lag behind in nearly every index of achievement. But if things can get worse, they can also get better. Likewise, in my own career, I witnessed Islamism rise from minimal beginnings when I entered the field in 1969 to the great powers it enjoys today; if Islamism can thus grow, it can also decline.
How might that happen?

The Medieval Synthesis

Key to Islam's role in public life is Sharia and the many untenable demands it makes on Muslims. Running a government with the minimal taxes permitted by Sharia has proved to be unsustainable; and how can one run a financial system without charging interest? A penal system that requires four men to view an adulterous act in flagrante delicto is impractical. Sharia's prohibition on warfare against fellow Muslims is impossible for all to live up to; indeed, roughly three-quarters of all warfare waged by Muslims has been directed against other Muslims. Likewise, the insistence on perpetual jihad against non-Muslims demands too much.

To get around these and other unrealistic demands, premodern Muslims developed certain legal fig leaves that allowed for the relaxation of Islamic provisions without directly violating them. Jurists came up with hiyal (tricks) and other means by which the letter of the law could be fulfilled while negating its spirit. For example, various mechanisms were developed to live in harmony with non-Muslim states. There is also the double sale (bai al-inah) of an item, which permits the purchaser to pay a disguised form of interest. Wars against fellow Muslims were renamed jihad.
This compromise between Sharia and reality amounted to what I dubbed Islam's "medieval synthesis" in my book In the Path of God (1983). This synthesis translated Islam from a body of abstract, infeasible demands into a workable system. In practical terms, it toned down Sharia and made the code of law operational. Sharia could now be sufficiently applied without Muslims being subjected to its more stringent demands. Kecia Ali, of Boston University, notes the dramatic contrast between formal and applied law inMarriage and Slavery in Early Islam, quoting other specialists:
One major way in which studies of law have proceeded has been to "compare doctrine with the actual practice of the court." As one scholar discussing scriptural and legal texts notes, "Social patterns were in great contrast to the 'official' picture presented by these 'formal' sources." Studies often juxtapose flexible and relatively fair court outcomes with an undifferentiated and sometimes harshly patriarchal textual tradition of jurisprudence. We are shown proof of "the flexibility within Islamic law that is often portrayed as stagnant and draconian."
While the medieval synthesis worked over the centuries, it never overcame a fundamental weakness: It is not comprehensively rooted in or derived from the foundational, constitutional texts of Islam. Based on compromises and half measures, it always remained vulnerable to challenge by purists. Indeed, premodern Muslim history featured many such challenges, including the Almohad movement in 12th-century North Africa and the Wahhabi movement in 18th-century Arabia. In each case, purist efforts eventually subsided and the medieval synthesis reasserted itself, only to be challenged anew by purists. This alternation between pragmatism and purism characterizes Muslim history, contributing to its instability.

The Challenge of Modernity

The de facto solution offered by the medieval synthesis broke down with the arrival of modernity imposed by the Europeans, conventionally dated to Napoleon's attack on Egypt in 1798. This challenge pulled most Muslims in opposite directions over the next two centuries, to Westernization or to Islamization.
Muslims impressed with Western achievements sought to minimize Sharia and replace it with Western ways in such areas as the nonestablishment of religion and equality of rights for women and non-Muslims. The founder of modern Turkey, Kemal Atatürk (1881-1938), symbolizes this effort. Until about 1970, it appeared to be the inevitable Muslim destiny, with resistance to Westernization looking rearguard and futile.
 But that resistance proved deep and ultimately triumphant. Atatürk had few successors and his Republic of Turkey ismoving back toward Sharia. Westernization, it turned out, looked stronger than it really was because it tended to attract visible and vocal elites while the masses generally held back. Starting around 1930, the reluctant elements began organizing themselves and developing their own positive program, especially in Algeria, Egypt, Iran, and India. Rejecting Westernization and all its works, they argued for the full and robust application of Sharia such as they imagined had been the case in the earliest days of Islam.
Though rejecting the West, these movements—which are called Islamist—modeled themselves on the surging totalitarian ideologies of their time, Fascism and Communism. Islamists borrowed many assumptions from these ideologies, such as the superiority of the state over the individual, the acceptability of brute force, and the need for a cosmic confrontation with Western civilization. They also quietly borrowed technology, especially military and medical, from the West.
Through creative, hard work, Islamist forces quietly gained strength over the next half century, finally bursting into power and prominence with the Iranian revolution of 1978–79 led by the anti-Atatürk, Ayatollah Khomeini (1902-89). This dramatic event, and its achieved goal of creating an Islamic order, widely inspired Islamists, who in the subsequent 35 years have made great progress, transforming societies and applying Sharia in novel and extreme ways. For example, in Iran, the Shiite regime has hanged homosexuals from cranes and forced Iranians in Western dress to drink from latrine cans, and in Afghanistan, the Taliban regime has torched girls' schools and music stores. The Islamists' influence has reached the West itself, where one finds an increasing number of women wearing hijabs, niqabs, and burqas.
Although spawned as a totalitarian model, Islamism has shown much greater tactical adaptability than either Fascism or Communism. The latter two ideologies rarely managed to go beyond violence and coercion. But Islamism, led by figures such as Turkey's Premier Recep Tayyip Erdoğan (1954-) and his Justice and Development Party (AKP), has explored nonrevolutionary forms of Islamism. Since it was legitimately voted into office in 2002, the AKP gradually has undermined Turkish secularism with remarkable deftness by working within the country's established democratic structures, practicing good government, and not provoking the wrath of the military, long the guardian of Turkish secularism.
The Islamists are on the march today, but their ascendance is recent and offers no guarantees of longevity. Indeed, like other radical utopian ideologies, Islamism will lose its appeal and decline in power. Certainly the 2009 and 2013 revolts against Islamist regimes in Iran and Egypt, respectively, point in that direction.

Toward a Modern Synthesis

If Islamism is to be defeated, anti-Islamist Muslims must develop an alternative vision of Islam and explanation for what it means to be a Muslim. In doing so, they can draw on the past, especially the reform efforts from the span of 1850 to1950, to develop a "modern synthesis" comparable to the medieval model. This synthesis would choose among Shari precepts and render Islam compatible with modern values. It would accept gender equality, coexist peacefully with unbelievers, and reject the aspiration of a universal caliphate, among other steps.
Here, Islam can profitably be compared with the two other major monotheistic religions. A half millennium ago, Jews, Christians, and Muslims all broadly agreed that enforced labor was acceptable and that paying interest on borrowed money was not. Eventually, after bitter and protracted debates, Jews and Christians changed their minds on these two issues; today, no Jewish or Christian voices endorse slavery or condemn the payment of reasonable interest on loans.
Among Muslims, however, these debates have only begun. Even if formally banned in Qatar in 1952, Saudi Arabia in 1962, and Mauritania in 1980, slavery still exists in these and other majority-Muslim countries (especially Sudan and Pakistan). Some Islamic authorities even claim that a pious Muslim must endorse slavery. Vast financial institutions worth possibly as much as $1 trillion have developed over the past 40 years to enable observant Muslims to pretend to avoid either paying or receiving interest on money, ("pretend" because the Islamic banks merely disguise interest with subterfuges such as service fees.)
 Reformist Muslims must do better than their medieval predecessors and ground their interpretation in both scripture and the sensibilities of the age. For Muslims to modernize their religion they must emulate their fellow monotheists and adapt their religion with regard to slavery and interest, the treatment of women, the right to leave Islam, legal procedure, and much else. When a reformed, modern Islam emerges it will no longer endorse unequal female rights, the dhimmi status, jihad, or suicide terrorism, nor will it require the death penalty for adultery, breaches of family honor, blasphemy, and apostasy.
Already in this young century, a few positive signs in this direction can be discerned. Note some developments concerning women:
  • Saudi Arabia's Shura Council has responded to rising public outrage over child marriages by setting the age of majority at 18. Though this doesn't end child marriages, it moves toward abolishing the practice.
  • Turkish clerics have agreed to let menstruating women attend mosque and pray next to men.
  • The Iranian government has nearly banned thestoning of convicted adulterers.
  • Women in Iran have won broader rights to sue their husbands for divorce.
  • A conference of Muslim scholars in Egypt deemed clitoridectomies contrary to Islam and, in fact, punishable.
  • A key Indian Muslim institution, Darul Uloom Deoband, issued a fatwa against polygamy.
Other notable developments, not specifically about women, include:
  • The Saudi government abolished jizya (the practice of enforcing a poll tax on non-Muslims).
  • An Iranian court ordered the family of a murdered Christian to receive the same compensation as that of a Muslim victim.
  • Scholars meeting at the International Islamic Fiqh Academy in Sharjah have started to debate and challenge the call for apostates to be executed.
  •  All the while, individual reformers churn out ideas, if not yet for adoption then to stimulate thought. For example, Nadin al-Badir, a Saudi female journalist, provocatively suggested that Muslim women have the same right as men to marry up to four spouses. She prompted a thunderstorm, including threats of lawsuits and angry denunciations, but she spurred a needed debate, one unimaginable in prior times.
Like its medieval precursor, the modern synthesis will remain vulnerable to attack by purists, who can point to Muhammad's example and insist on no deviation from it. But, having witnessed what Islamism, whether violent or not, has wrought, there is reason to hope that Muslims will reject the dream of reestablishing a medieval order and be open to compromise with modern ways. Islam need not be a fossilized medieval mentality; it is what today's Muslims make of it.

Policy Implications

What can those, Muslim and non-Muslim alike, who oppose Sharia, the caliphate, and the horrors of jihad, do to advance their aims?
For anti-Islamist Muslims, the great burden is to develop not just an alternative vision to the Islamist one but an alternative movement to Islamism. The Islamists reached their position of power and influence through dedication and hard work, through generosity and selflessness. Anti-Islamists must also labor, probably for decades, to develop an ideology as coherent and compelling as that of the Islamists, and then spread it. Scholars interpreting sacred scriptures and leaders mobilizing followers have central roles in this process.
Non-Muslims can help a modern Islam move forward in two ways: first, by resisting all forms of Islamism—not just the brutal extremism of an Osama bin Laden, but also the stealthy, lawful, political movements such as Turkey's AKP. Erdoğan is less ferocious than Bin Laden, but he is more effective and no less dangerous. Whoever values free speech, equality before the law, and other human rights denied or diminished by Sharia must consistently oppose any hint of Islamism.
Second, non-Muslims should support moderate and Westernizing anti-Islamists. Such figures are weak and fractured today and face a daunting task, but they do exist, and they represent the only hope for defeating the menace of global jihad and Islamic supremacism, then replacing it with an Islam that does not threaten civilization.
Daniel Pipes is president of the Middle East Forum.

July 7, 2013 update: Jeff Jacoby does an excellent job of summarizing this article in his Boston Globecolumn today under the title "What Is Islam?"